site en flash, pour mettre à jour flash player cliquez ici , resolution d'écran minimum requise: 1024 x 768 pixels <body class="Style1"> <div id="container"> <div id="page"> <table width="100%" border="0" cellpadding="0" cellspacing="2"> </table> <table width="100%" border="0" cellspacing="1" cellpadding="1"> <tr><td class='bold'>Cie d'Angéla Laurier</td></tr><tr><td class='bold'>Déversoir</td></tr><tr><td class='texte'><p><u>Festival Art et Déchirure</u> (hors abonnement)<br><br>La contorsion est l'exutoire d'Angéla Laurier. Elle raconte son histoire, une enfance passée au Québec, l'obsession pressante de sa famille, sa peur d'enfanter, de transmettre sa violence. A travers les souffrances vécues par son père dépressif et son frère schizophrène, Angéla questionne notre mal être. Comme une thérapie familiale, elle tente de démystifier la folie. Avec son corps déformé torturé, littéralement jeté dans ce combat et la puissance d'une caméra, elle parvient à renouer avec ce passé, passant du féroce à la grâce, de l'intime à l'exorcisme et de la performance à la délivrance d'une famille pour qui elle a finalement beaucoup de tendresse.<br><br>"Face à un public médusé, la contorsionniste Angéla Laurier tente de rompre en temps réel le cours de son destin."<br>Daniel Conrod - Télérama - Janvier 07<br><br><u>Durée : 1h30 - Danse et contorsion</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br><u>Contorsionniste</u> : Angéla Laurier<br><u>Musicien</u> : Manuel Pasdelou<br><u>Régisseur lumière</u> : Richard Croisé<br><u>Comédien</u> : Dominique Laurier<br><u>Contact diffusion/professionnels</u> : Geneviève Clavelin<br><br><u>Production</u> : Cie d’Angéla Laurier<br></p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/146.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>De Julie Rey et Arnaud Cathrine</td></tr><tr><td class='bold'>Il n'y a pas de coeur étanche</td></tr><tr><td class='texte'><p><u>Festival Art et Déchirure</u> (hors abonnement)<br><br>Julie Rey et Arnaud Cathrine ont voulu savoir de quoi était faite cette frontière de ceux "qui vont bien" de "ceux qui vont mal".<br>Pendant un an, ils se sont donc rendus à l'hôpital tous les mois, ont rencontré des patients volontaires, ils ont fait connaissance. Une fois installée la confiance, ils ont découvert la voix de l'humain qui souffre, qui se bat et résiste, mais aussi un creuset d'histoires simples, tout simplement humaines. Beaucoup d'ordinaire...<br><br>Une histoire de vie et de survie, plutôt qu'une histoire de folie.<br><br>Les deux artistes ont choisi de jouer sur scène tour à tour tous les rôles : le leur bien évidemment et également celui des patients. Le tout accompagné en musique, afin de cultiver l'interdisciplinarité qui leur est chère.<br><br><u>Durée : 1h30 - Théâtre</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br><u>Textes, interprétation</u> : Arnaud Cathrine et Julie Rey<br><u>Compositions</u> : Julie Rey<br><u>Conseillère artistique</u> : Ninon Brétécher<br><u>Son</u> : Samuel Babouillard<br><u>Lumière</u> : Emanuelle Petit<br><u>Conception des images en scène</u> : Arnaud Cathrine, Antoine Dezelli<br><u>Montage</u> : Antoine Dezelli</p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/149.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Les Productions Des Pieds et Des Mains</td></tr><tr><td class='bold'>Pharmakon</td></tr><tr><td class='texte'><p><u>Festival Art et Déchirure</u> (Hors abonnement)<br><br>Remède ou poison, le médicament fait partie intégrante de nos vies. La bonne dose de médicaments pour la bonne dose d’émotions… afin qu’elles ne dépassent pas les proportions acceptables, traçant la limite entre ce qui est normal et anormal. Une explosion de mots, de maux, de corps poétiques, de formes atypiques!<br><br>Pour illustrer ces réflexions, Les Productions des Pieds des Mains imposent aux artistes "conventionnels", d'autres artistes présentant une déficience intellectuelle. <br>De toute manière, qu’est-ce que la normalité?<br><br><u>Durée : 1h - Danse-Théâtre</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br><u>Chorégraphie et mise en scène</u> : Menka Nagrani<br><u>Texte</u> : Alexis Martin<br><u>Interprétation</u> : Marc Barakat, Carl Hennebert-Faulkner, Jean-François Hupé, Nicolas Labelle et Eve Pressault, Mireille Camier<br><u>Répétiteurs</u> : Alexandre L'Heureux, Marie-Soleil Pilette<br><u>Lumières et direction technique</u> : Renaud Petigrew<br><u>Projections vidéo</u> : Frédéric St-Hilaire<br><u>Scénographie </u>: Noémie Avidar<br><u>Musique</u> : Maëva Clermont</p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/148.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cie Procédé Zèbre</td></tr><tr><td class='bold'>Chez les fous</td></tr><tr><td class='texte'><p><u>Festival Art et Déchirure</u> (hors abonnement)<br><br>ATTENTION !<br>Ce spectacle se joue à<br>LA SALLE LOUIS JOUVET<br><br>Entrer chez les fous, c'est un peu entrer comme chez quelqu'un qu'on connait pas bien, c'est pas un voisin habituel, c'est pas un ami qui nous veut du bien mais ce n'est pas hostile non plus...<br><br>Chez les fous, même s'il est question de folie, c'est surtout un dispositif très rassurant : un cube constitué de tissus légers, blancs, écrus… La lumière qui passe à travers de l'extérieur nous rappelle la lumière du soleil, apaisante (expérience de la luminothérapie ???). Mais une fois nos deux acteurs en scène, ils se retrouvent face à face dans ce miroir et en deux sets la partie de plaisir sera jouée : l'instant présent, si important chez l'acteur, est une constante chez la personne psychotique. La sensation d'être vivant, du spectacle vivant est renforcée par la sensation d'évasion dans ce lieu fermé. Celui que l'on croit fou, où est-il vraiment ?<br><br>Crée en 2003 à partir d'un reportage réalisé par Albert Londres en 1925, ce spectacle va au-delà de la simple dénonciation des mauvais traitements réalisés dans les asiles psychiatriques. Venant de quelques décennies en arrière, ce témoignage soulève une question cruciale : avons-nous réellement progressé ? Sommes-nous sûrs d'avoir aujourd'hui les traitements appropriés ?<br><br>"Notre devoir n'est pas de nous débarrasser du fou, mais de débarrasser le fou de sa folie."<br>Albert Londres<br><br><u>Durée : 1h30 - Théâtre</u><br>A la Salle Louis Jouvet<br><br><u>Texte</u> : Albert Londres<br><u>Mise en scène</u> : Fabrice Dubusset<br><u>Avec</u> : Arnaldo Ragni et Philippe Bonacossa<br><u>Scénographie</u> : Sylvain Desplagnes<br><u>Musique</u> : Piero Corso<br><br><u>Production</u> : Cie Procédé Zèbre<br></p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/145.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cie Les Piqueurs de glingues</td></tr><tr><td class='bold'>Les culs de plomb</td></tr><tr><td class='texte'><p><u>Festival Art et Déchirure</u><br><br>Alex était un homme parfaitement inséré dans la société : réussite professionnelle, vie de couple harmonieuse, bref toutes les apparences du bonheur.Mais Alex devient mystérieusement autiste. <br><br>Emmuré dans une passion inédite pour l'astrophysique, il découvre mentalement l'existence d'une nouvelle planète et s'enfuit de la clinique où il séjourne depuis deux ans. La poésie du langage induite par la maladie du personnage, crée une dimension parallèle : Alex associe certaines lettres à des couleurs. Le "t", pour lui, est vert : les mots commençant par un "t" sont verts. Ainsi la Terre n'est pas bleue mais verte. Alex ne comprend pas non plus le deuxième degré des choses : pour lui, pas d'images, de métaphores, de sens figuré. Son univers mental est réaliste par son aspect logique implacable, poétique par son étrangeté.<br><br>Sa fiancée Delphine refuse de voir son rêve s'effondrer : convaincue qu'Alex finira par guérir, elle l'accompagne dans un voyage qui les conduira jusqu'au désert algérien, unique endroit d'où l'on peut observer sa planète. Là, une vieille femme à la peau brûlée par le soleil implore en chantant la vengeance de Dieu. Qui est-elle ? Quel est le sens caché de ses incantations ? L'assistante sociale de la clinique, Claire Martin, s'interroge : Alex est-il si malade qu'on le prétend ?<br><br>Ils en parlent :<br><br>"Cela me semble important que des auteurs comme Hugo Paviot puissent passionner un public avec des questions aussi rarement bien traitées." <br>Jean-Pierre Klein, psychiatre honoraire des hôpitaux <br><br>"Une oeuvre très forte, susceptible de donner lieu à un événement théâtral riche de signification."<br>Henri Lépine, Ruedutheatre.info<br><br><u>Durée : 1h45 - Théâtre</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br><u>Texte et mise en scène</u> : Hugo Paviot<br><u>Avec</u> : David Arribe, Aïni Iften, Laetitia Poulalion, Sophie Stalport<br><u>Création sonore</u> : Christine "Zef" Moreau<br><u>Costumes</u> : Adelaïde Gosselin<br><u>Lumières</u> : en cours<br><br><u>Production</u> : Les Piqueurs de glingues<br><u>Avec le soutien de</u> : Théâtre de la Chapelle Saint-Louis (Rouen) ; Théâtre de l’Espoir – Présence Pasteur (Avignon) ; association Beaumarchais – SACD<br><u>Partenaires</u> : Spedidam ; Fondation La Ferthé ; Coordination pour l'éducation à la non-violence et à la paix</p> </td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/144.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Le Cirque Inachevé</td></tr><tr><td class='bold'>Piste & Love</td></tr><tr><td class='texte'><p><u>En guise de clôture, une folle semaine...</u> <br><br>ATTENTION !<br>Ce spectacle se joue à<br>LA SALLE LOUIS JOUVET<br><br>Des jongleurs Laurel et Hardiesques se sont mis à la danse-contact ! Il y a d'abord Thomas. Grand, élancé. Et puis, il y a l'autre, Antoine : plus petit, trapu, deux jambes bien ancrées dans le sol. A eux deux, ils font la paire. Sans décor, ni tambour, les deux comédiens se volent sans cesse la vedette. <br><br>Un jeu presque muet, à la Tex Avery, qui revisite avec tendresse l'éternel besoin de reconnaissance qui nous anime et nous met en concurrence les uns avec les autres. Tels des aimants, ils se poussent et s'attirent… Parfois l'un prend des massues, l'autre ses balles … La virtuosité fait mouche même si l'humour reprend très vite le dessus.<br><br>Ces circassiens influencés par le mime réussissent à séduire petits et grands dans un élan poétique. Cabrioles, roulades, ombres chinoises et sauts s'enchaînent dans une cavalcade folle. Une balle jaillit, une massue la suit. Ça vole, ça virevolte dans le ciel de mille feux étoilé !<br>Spectacle hybride, tel une partition visuelle. L'équilibre est parfait. Quand l'un chute, l'autre le rattrape ; lorsqu'une balle fuse, une quille la remplace. L'un est l'autre, l'un est à l'écoute de l'autre, ce spectacle est une fête.<br><br><u>Durée 50 min - Cirque - A partir de 6 ans</u><br>A la Salle Louis Jouvet<br><br><u>Mise en scène</u> : Thierry André<br><u>Interprétation</u> : Antoine Clée et Thomas Dequidt<br><br><u>Production</u> : Le Cirque Inachevé<br><u>Coproduction</u> : Conseil Général du Pas-de-Calais, Centre culturel Georges Brassens (Saint-Martin Boulogne), Centre Régional des Arts du Cirque (Lomme), Cirqu’en Cavale (Saint-pPol sur Ternoise), le CLAP (Lille), Défi-Jeunes (Lille)<br><br><u>Avec le soutien de</u> : ADAMI, Théâtre Paul Eluard (Bezons), Centre Culturel Le Rive Gauche – scène convetionnée pour la danse de Saint-Etienne-du-Rouvray, Fondation La Ferthé, Fondation Pomaret, Conseil Général du Val de Marne, Association Beaumarchais-SACD, le Moulin Fondu.<br></p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/141.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cie Le nom du titre</td></tr><tr><td class='bold'>KNUT</td></tr><tr><td class='texte'><p><u>En guise de clôture, une folle semaine...</u> <br><br>Fred Tousch est l'humoriste le plus fou de la scène actuelle. Il joue au robin des bois révolutionnaire en passant d'un registre à l'autre en deux secondes, il fout le bordel dans la salle, s'emballe tout seul. Un show hallucinant, d'une très rare intelligence, qui explose dans tous les sens du terme.<br><br>Poète, clown, philosophe de l'absurde, Fred Tousch fait ses débuts sur les scènes de rock alternatifs avec les Béruriers noirs, intègre le cirque Archaos. Il sera aussi sociétaire du "Grand Mezze" d'Edouard Baer et François Rollin. A Rouen, il remplit les salles depuis deux ans avec les "Rendez-vous de la Cervelle".<br><br>C'est dans un manège surréaliste que Fred Tousch nous emmène et pour attraper le pompon il propose, tel un justicier des temps modernes, de punir sévèrement ceux qui mettent à mal l'économie mondiale, de régler les tensions planétaires, de parler librement de soi en s'acceptant tel que l'on est, de chanter à tue-tête de vieilles chansons indiennes de sa composition, de se chamailler puis de se réconcilier. Souhaitant faire vivre la peur et l'appréhension de l'enfant qui, pour la première fois monte dans un manège dangereux, il commencera par nous expliquer clairement les risques que nous encourons au cours de la séance. Et une fois le manège enclenché, il nous sera impossible de redescendre. Bien sûr, il arrivera au public de rire aux éclats, mais attention pas d'un rire facile basé sur la démagogie.... Non non et trois fois non ! Ce sera un rire salvateur et libérateur qu'on entend jusque dans les Alpes, un rire qui permet de vidanger une voiture sans l’aide d'un mécanicien agréé, un rire qui permet de courir à plus de 100 km/h sans prothèse. Un rire qui donne tout simplement envie de chanter. Car en plus, le public chantera, et à tue-tête ! <br><br>"Une question universelle s'impose : par quelle énigme ces accès de delirium font-ils ici l'effet d’une bombe d'intelligence ? Sans doute notre philosophe absurdophile est-il porteur d'un gène de "l'humour jaune" qui fait rire de travers, entre ingénuité grinçante et subtilité camouflée."<br>Télérama - 29 avril 2009<br><br><u>Durée : 1h - Théâtre</u> <br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br><u>Avec</u> : Fred Tousch<br><u>Mise en scène </u> : Gwen Aduh<br><u>Lumières</u> : Nicolas Gilli<br><u>Son</u> : Dominique Forestier<br><u>Création musicale</u> : David Delabrosse et François Boutibou<br><u>Photos</u> : Philippe Cibille<br><br>Une production de la compagnie LE NOM DU TITRE<br>Avec le soutien du Sentier des Halles, de la Région Midi-Pyrénées et de Idéactif.<br></p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/140.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cie Le Jardin des planches</td></tr><tr><td class='bold'>C'est déjà bien assez</td></tr><tr><td class='texte'><p><u>En guise de clôture, une folle semaine...</u><br><br>ATTENTION !<br>Ce spectacle se joue à<br>LA SALLE LOUIS JOUVET<br><br>Karl Valentin était un astre un peu à part dans la galaxie du théâtre. Figure phare du cabaret allemand, précurseur du théâtre de l'absurde, mais aussi menuisier, auteur, homme de radio … un homme teinté de drôlerie étrange. Son monde est bien le nôtre, avec sa folie, ses complications, son langage retourné et détourné. Dans ce cabaret nous sommes dans des situations quotidiennes, absurdes. Comme un chat en équilibre sur un vasistas. <br><br>Autour de quinze sketchs se crée un univers burlesque où des personnages se débattent, s'obstinent, s'affrontent, s'accrochent, se raccrochent aux mots. Comme des mouches engluées dans le réel. Les comédiens sont ces mouches cernées, envahies par les objets. Jusqu'à se demander qui manipule qui.<br><br>La musique occupe une place essentielle dans la création de cet univers. Composée pour le spectacle et jouée au piano en direct, elle est un véritable partenaire de jeu. Elle entre en dialogue avec les comédiens et écrit le spectacle en créant des continuités et des ruptures. Au final, "C'est déjà bien assez" est un spectacle en forme de cabaret mais pas vraiment, une sorte de mécanique bien huilée… et vinaigrée.<br><br>Extrait :<br>"Une fois touché le fond, D'abord en rire. Puis se relever. <br>Et en rire encore." <br><br>"Ce spectacle (...) fait la part belle à deux comédiens qui se livrent à un excellent exercice théâtral et s'investissent complètement dans cette succession de petites scènes, parfois très physiques auxquelles ils donnent une dimension presque tragique dans le dérisoire." <br>François Vicaire - Theatreennormandie.com<br><br><u>Durée : 1h25 - Cabaret musical</u> <br>A la salle Louis Jouvet<br><br><u>Mise en scène</u> : Gatienne Engélibert<br><u>Interprétation</u> : François Accard et René Hernandez <br><u>Musique</u> : Jean-Marc Quillet ou Blaise Pavie<br><u>Décors et lumières</u> : Willy Defresne<br><u>Production</u> : Compagnie Le Jardin des planches</p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/139.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cie Le Bel après-minuit</td></tr><tr><td class='bold'>L'Oeuf et la poule</td></tr><tr><td class='texte'>Tarif unique : 6 euros <p>ATTENTION ! <br>Ce spectacle se joue à<br>LA SALLE LOUIS JOUVET<br><br>Antonin attend avec curiosité la naissance de son petit frère et il s'interroge "qu'est-ce qu'un bébé et comment on le fait ?"<br>Si le père, désemparé, s'évertue à trouver les mots justes en usant de métaphores, Antonin prend tout au pied de la lettre. Il arrive avec une question, à laquelle son père répond par une image, qu'Antonin prend au premier degré. S'ensuit alors de nouvelles questions. Le papa est conduit, bien malgré lui, à accumuler des thèses de plus en plus farfelues... Au bout du compte, une image se construit, comme un puzzle dont on aurait enfin tous les morceaux, et nous éclaire sur: comment on fait les bébés ? Cette éternelle question à laquelle tout parent appréhende de répondre.<br><br>Pour accompagner la complexité du cheminement du garçon, la mise en scène fait appel aux images du film d’animation. Diffusées en plusieurs endroits du plateau, ces projections cousent en parallèle la trame du récit et apportent des solutions parfois simples, parfois insolites, aux silences et aux explications des parents.<br><br>Ce texte s'adresse aux enfants de 5 à 10 ans et à leurs parents : aux plus petits qui ne savent pas encore comment on fait les bébés et qui, comme Antonin, se posent des questions, aux plus grands qui s'amuseront des parents qui ont l'art de compliquer les choses simples.<br><br>C'est un texte drôle et touchant à la fois. Drôle par toutes les situations qu'il développe (quiproquos, métaphores), et touchant par la tendresse des relations parents-enfants : ce mélange d'amour et de maladresse, de peur de mal faire ou de mal dire.<br><br>Extrait : <br>"Tu préfères quoi chéri ? Un petit frère ou une petite soeur ?"<br>Antonin : "Un petit tracteur!"<br><br><u>Durée 45 min - Théâtre jeune public - A partir de 5 ans</u><br>A la salle Louis Jouvet<br><br><u>Mise en scène</u> : Bénédicte Guichardon<br><u>Dramaturgie</u> : Catherine Verlaguet<br><u>Avec</u> : Caroline Darchen, Dominique Langlais, Julie André <br><u>Scénographie</u> : Céline Perrigon<br><u>Costumes</u> : Fabienne Desflêches<br><u>Film d'animation</u> : Flavie Darchen<br><u>Création sonore</u> : Renaud Armanet<br><u>Création lumière</u> : François Poppe<br><br><u>Production</u> : Compagnie le Bel après Minuit<br><u>Co-production</u> : Théâtre Romain Rolland - Villejuif, Théâtre Paul Eluard – Choisy le Roi<br>Théâtre André Malraux - Chevilly Larue, Espace Culturel André Malraux - Le Kremlin Bicêtre, Théâtre de Cachan - Espace 1789 - Saint Ouen, <br><u>Soutien</u> : ADAMI, Théâtre Paul Eluard – Bezons, Théâtre Rive Gauche - Saint-Etienne-du-Rouvray, Fondation La Ferthé, Fondation Pomaret, du Conseil Général du Val de Marne, Association Beaumarchais-SACD, le Moulin Fondu.<br><br>Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National, Les Théâtrales Charles Dullin.</p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/134.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cie Akté</td></tr><tr><td class='bold'>La ronde des auteurs <br>(lecture 2)</td></tr><tr><td class='texte'>TARIF UNIQUE : 6 euros<p><br><br><u>Le Pays de Rien de Nathalie Papin</u><br><br>Depuis 2009, la Compagnie Akté a mis en place un projet de lectures publiques pensées dans une optique de sensibilisation aux formes d'écriture dramatique et aux notions de lecture, de théâtralité et de mise en jeu et en espace. Cette démarche permet de rendre familier et accessible le livre et de faciliter et d'encourager le rapport des enfants à la lecture et à la découverte de « l'objet-livre » et de tous les possibles qu'il renferme.<br><br>Le Pays de Rien a son Roi, qui fait des guerres étranges. Il chasse les cris, les larmes, les couleurs, les soupirs, les rêves et les enferme dans des cages. Tout le monde a déserté son royaume, la vie ressemble à un grand vide et sa fille ne supporte plus d'être héritière du Pays de Rien. Un jour, elle se révolte contre son père bien aimé.<br><br><u>Durée : 1h - Lecture jeune public (8-10 ans)</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen</p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/127.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cie HVDZ</td></tr><tr><td class='bold'>La Veillée</td></tr><tr><td class='texte'><p>ATTENTION !<br>Ce spectacle se joue à <br>LA SALLE LOUIS JOUVET<br><br>"La Veillée" est un spectacle unique, joué une seule fois, au terme d'une résidence qui aura lieu à la Salle Louis Jouvet les deux semaines précédentes. La compagnie HVDZ va séjourner dans le quartier les Sapins avec ses danseurs, ses acrobates et comédiens. Ils s'inscriront dans le quotidien, sans intrusion. Ils vont présenter de manière impromptue des chorégraphies, des acrobaties devant l'école, au café, dans une cage d'escalier...<br>Ils vont rencontrer les habitants, échanger et connaître leur quartier pour agir et créer avec eux.<br>Ce spectacle pluridisciplinaire reflètera ces lieux dans toute leur richesse, la vie des Sapins, celle dont on rêve et celle que l'on vit. Une aventure humaine qui ne s'arrêtera pas là...<br><br><u>Les Veilleurs</u> : Guy Alloucherie, Jérémie Bernaert, Martine Cendre, Didier Cousin, Flora Malan (distribution en cours)<br></p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/143.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cie Les Voyageurs</td></tr><tr><td class='bold'>Gagarin Way</td></tr><tr><td class='texte'><p>Dans une petite ville d'Ecosse, Gary et Eddie, deux ouvriers ainsi que Tom, un jeune vigile, séquestrent un dirigeant de la multinationale qui les emploie.  Paumés contre paumés, ces antihéros ont des idéaux qui se heurtent à leurs instincts. Gary, ancien militant de gauche et syndicaliste convaincu, va découvrir que sur la base du même élan de départ, son acolyte a une tout autre vision du monde.<br><br>Gagarin Way est un texte "coup de poing" du répertoire contemporain britannique, l'une de ces comédies sociales que savent si bien faire les Anglais. L'auteur questionne notre monde économique et social avec intelligence, cynisme et dérision, et réunit les destins de quatre hommes confrontés aux changements profonds d'un monde qu'ils ne comprennent plus. <br><br>Pierre Foviau, le metteur en scène, saisit admirablement la double tonalité tragico-comique du texte en s'appuyant sur un casting solide. Ce huis-clos monte en puissance du rire le plus grinçant au drame, et laisse scotchés les spectateurs.<br><br>Cette pièce est une réussite, elle participe à tenir les consciences éveillées et apparaît comme un antidote puissant contre l'anéantissement cérébral soutenu par l'univers télévisuel.<br><br>"Les textes que je choisis ne sont pas des pamphlets, des prières ou des peintures sociales, ils ont en commun de chercher à questionner le monde et notre propre condition. (...) Passionné par les hommes, j'espère faire un théâtre qui nous préserve de la sclérose des sens et nous rassemble pour lever le rideau sur de nouvelles utopies."<br>Pierre FOVIAU<br><br><u>Durée : 1h15 - Théâtre</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br><u>Mise en scène</u> : Pierre FOVIAU<br><u>Avec</u> : Alain D’HAEYER, Jean-Pierre DUTHOIT, Gérald IZING, Nicolas POSTILLON<br><u>Texte français paru aux éditions "Les Solitaires Intempestifs"</u> : Dominique HOLLIER<br><u>Assistanat</u> : Béatrice DOYEN<br><u>Création sonore</u> : Benjamin DELVALLE<br><u>Collaboration artistique et technique</u> : Eric BLONDEAU,<br><u>Stagiaire scénographie</u> : Odile MONSEU<br><br><u>Production</u> : LES VOYAGEURS / CIE Pierre FOVIAU<br><u>Coproduction</u> : Ville de Saint-André-lez-Lille, Ville de Grande-Synthe, Maison Folie Wazemmes-Ville de Lille. </p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/133.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Théâtre de Sartrouville et des Yvelines</td></tr><tr><td class='bold'>Je suis une bulle ...</td></tr><tr><td class='texte'>TARIF UNIQUE : 6 euros <p>Certains ne veulent déjà plus rien rater de ce que Pauline Bureau met en scène. Cette jeune femme déjà considérée comme une personne douée nous avait présenté l'an passé "Lettres de l'intérieur", une pièce subtile sur l'adolescence.<br><br>Ici dans "Je suis une bulle..." l'auteure s'amuse à nous mettre face à de grandes interrogations : Qui suis-je ? Qui étaient mes parents avant d'être mes parents ? Qu'est-ce qui construit une identité ?<br><br>C'est l'histoire d'un enfant qui est dans le ventre de quelqu'un, en devenir permanent, un "moi" en perpétuelle transformation, jamais homogène ni uniforme.<br>Le personnage passe d'une bulle à une autre. On traverse alors les âges de la vie, les multiples personnalités qui s'entremêlent en chacun de nous. Le spectacle raconte les transformations, tout se passe à l'intérieur de quelqu'un, dans son ventre, dans sa tête, avec ses rêves et ses cauchemars. <br><br>Le texte dévoile le monstre qui sommeille, le tyran qui existe dans chaque parent. Rien n'est jamais tout à fait comme nous l'aurions imaginé. Et quand on croit avoir compris, le monstre fait des vers, l'amoureux devient père et l'enfant devient grand… Rien n'est arrêté. Tout est en mouvement. Comme dans la vie. <br><br>"Grandir, c'est se transformer selon les règles que la société nous impose, rôle et comportements définis que l'on adopte ou rejette. Cet ensemble toujours mouvant constitue la bulle dans laquelle on vit. Le comédien, seul en scène, prend des identités différentes (...) ; c’est souvent drôle, incisif, quelquefois cruel (...). La mise en scène de Pauline Bureau de ce texte suédois ne laisse vraiment pas insensible."<br>F. Sabatier Morel – Télérama Sortir. Mars 2011<br><br><u>Durée : 1h - Théâtre, à partir de 8 ans</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br><u>Mise en scène</u> : Pauline Bureau<br><u>Avec</u> : Elya Birman (comédien permanent du CDN de Sartrouville)<br><u>Traduction</u> : Marianne Ségol<br><u>Scénographie</u> : Alice Touvet<br><u>Son</u> : Vincent Hulot<br><u>Régie générale</u> : Thibaut Champagne<br><br><u>Production</u> : Théâtre de Sartrouville et des Yvelines-CDN, avec l’aide de la Région Ile-de-France<br></p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/132.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cie Point Zéro</td></tr><tr><td class='bold'>4 Sounds</td></tr><tr><td class='texte'><p>Partir de l'idée que tout est musique… corps, paysage, image.<br>Inspirée de la transe, cette pièce composée d'un duo puis d'un trio, rend compte d'une traversée intérieure, d'un parcours de vie dans un espace-temps en évolution.<br>Le mouvement vient traduire les échanges en émergence d'une musique live et d'un espace en évolution. Il s'agit là d'un corps en dialogue multiple, exacerbé dans une forme de spasme constant.<br>Un DJ sur scène mixe des sonorités et des rythmiques puissantes. Le paysage sonore rempli l'espace, la danse décline les nuances que produisent les ondes, des ruptures virtuelles et l'idée de tournoiement apparaissent.<br><br>La chorégraphe Delphine Caron, originaire de Rouen, poursuit sa carrière d'interprète en même temps qu'elle développe son travail d’écriture, enrichi par des rencontres artistiques venant de la musique et de la danse. Issue d'une formation de danse contemporaine, elle rejoint le mouvement Hip Hop par le Poppin Boogaloo (danse inspirée de la robotique). Cette nouvelle orientation artistique combinée à ces expériences multiples, l'emmène vers un travail spécifique et lui confère une démarche singulière.<br>Dans le prolongement de sa démarche, Delphine Caron propose une nouvelle création teintée d'électricité autant musicale que physique, aux accélérations et répétitions évoquant la transe.<br><br><u>Durée : 50 min - Danse</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br><u>Chorégraphe</u> : Delphine Caron<br><u>Assistante</u> : Sarah Degraeve<br><u>Création sonore, DJ</u> : Aaron Evo et Dj Suspect Soul brother<br><u>Création vidéo</u> : Corine Dardé<br><u>Création lumière </u>: Adrien Gontier<br><br><u>Coproductions</u> : <br>- Le centre de danse Le Galion à Aulnay-Sous-Bois (93)<br>- Initiatives d'Artistes en Danses Urbaines (75)<br>(Fondation de France-Parc de la Villette avec le soutien de la Caisse des dépôts et de l'Acsé)<br>- CCN de Créteil et du Val de Marne (94)<br></p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/131.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cie Caliband Théâtre</td></tr><tr><td class='bold'>La Tempête</td></tr><tr><td class='texte'><p>Le duc magicien de Milan, Prospero, est exilé après avoir été déchu par son frère. Il se retrouve sur une île déserte avec deux créatures colonisées (Ariel et Caliband), un ami (Gonzalo), des ennemis politiques (Alonso, Antonio et Sébastien), deux bouffons (Stéphano et Trinculo) qui deviennent ici grotesques et terrifiants, et enfin un couple de jeunes premiers adolescents, envisagé de manière crue, burlesque et contemporaine. Ces personnages subiront diverses épreuves orchestrées par Prospero destinées à les punir de leur traîtrise, mais qui ont également un caractère initiatique. Naissent alors plusieurs intrigues fragmentées.<br>Dans la mise en scène de Marie Mellier les moteurs dramaturgiques de cette « Tempête » sont la colère et la puissance. L'île est un microcosme où les passions humaines sont exacerbées. <br>Les personnages de <em>La Tempête</em> se sont élevés aujourd'hui à un rang presque mythique : représentés, cités, repris, mis en scène par nombre d'artistes, ils incarnent avec une grande richesse les comportements humains. <br><br>Un traitement acide et moderne de cet univers shakespearien. La Tempête est un échantillon du monde, d'hier et d'aujourd'hui, une pièce puzzle, sorte de kaléidoscope orchestré par la main du mystérieux Prospero.<br><br><u>Durée : 1h30 - Théâtre</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br><u>>Mise en scène</u> : Marie Mellier <br><u>Avec</u> : Ludovic Bourgeois, Camille Gorde, Arnault Mougenot, Mathieu Létuvé,  Jean-François Levistre <br>Chorégraphe : Aurélie Genoud <br><u>Musicien</u> : Gabriel Fabing<br><u>Création lumière</u> : Eric Guilbaud<br><u>Costumes</u> : Coralie Sanvoisin<br><br><u>Coproduction</u> : Le Rive Gauche, Scène conventionnée pour la danse de Saint-Etienne du Rouvray, Le Moulin/Ville de Louviers, Scène Nationale d'Evreux-Louviers.</p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/130.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cie Traces</td></tr><tr><td class='bold'>En Corps Vide</td></tr><tr><td class='texte'><p>Un jeune homme, seul, s'avance et raconte son histoire. Celle d'un fils face à l'absence de son père. Celle d'un père face à l'absence de son fils. <em>En Corps Vide</em>, c'est le passage d'un homme, de l'enfance à l'âge adulte.<br>Un homme en chemin pour construire ses propres valeurs quand lui-même a toujours avancé contre d'autres qui lui ont été léguées.<br>Dans ce projet, le plateau n'est pas considéré comme un espace de représentation, d'illusions. Le théâtre devient un lieu où sont réunis des hommes et des femmes pendant un temps limité, invités à regarder un homme se débattre avec les fantômes de son passé. A travers son histoire et son propre intime, le spectateur ouvre une porte sur quelque chose de plus large, une expérience universelle dans laquelle chacun peut se reconnaitre, sans masque ni artifice.<br><em>En Corps Vide</em>, première proposition professionnelle de Jefferson Desmoulains, est un solo où parole et corps s'entremêlent pour révéler l'indicible.<br><br><u>Durée : 1h - Théâtre</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br><u>Texte et interprétation</u> : Jefferson Desmoulains<br><u>Regards extérieurs</u> : Gaëlle Bidaut<br></p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/150.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Groupe Entorse</td></tr><tr><td class='bold'>ACCIDENS (ce qui arrive)</td></tr><tr><td class='texte'><p>Un danseur est mué en un amas organique qui change de forme à volonté. Une force intérieure pousse ce tas de chair à tout faire pour retrouver sa forme d'origine. Force vitale, pulsion de survie ? Le son issu des platines travaille le corps du danseur, fabrique un corps de synthèse, commandant ses tendons, ses nerfs et ses muscles. Il l'aide à percer de nouvelles connexions, pour trouver un autre état de contentement. En confrontant deux intensités, celle des états de corps à celle des univers sonores, Samuel Lefeuvre et Raphaëlle Latini questionnent la notion de résilience et lui donnent forme. La lumière de Nicolas Olivier immerge cette correspondance dans un espace tantôt minimaliste et ouvert au regard, tantôt mystérieux et sombre, notamment grâce à une subtile utilisation de la fumée. <br><br>« Sur un plateau nu, un danseur et une musicienne confrontent leur univers. Comme un jeu de marionnette, la musicienne, armée des ses platines vinyles avec lesquelles elle triture ses disques, commande le corps du danseur, fabrique un corps de synthèse. » OUEST-FRANCE<br><br><u>Durée : 45 min - Danse</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen <br><br><u>Chorégraphie et interprétation</u> : Samuel LEFEUVRE <br><u>Création musicale et travail aux platines</u> : Raphaëlle LATINI<br><u>Lumière</u> : Nicolas OLIVIER<br><u>Assistant lumière à la création</u> : Bruno OLIVIER<br><u>Scénographie</u> : Groupe ENTORSE<br><br>Ce projet bénéficie du soutien de la DRAC de Basse-Normandie, du Conseil Régional de Basse Normandie, du Conseil Général du Calvados et de la ville de Caen. <br><br>Soutiens et accueil en résidence : Relais Culturel Régional du Pays de Falaise<br>Ce spectacle bénéficie du soutien de la Charte de diffusion signée par l'ONDA, l'OARA, l'ODIA Normandie, Réseau en scène – Languedoc-Roussillon et ARCADI.</p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/129.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Divers artistes invités</td></tr><tr><td class='bold'>ESQUISSES</td></tr><tr><td class='texte'><p>TARIF UNIQUE : 5 euros<br>GRATUIT POUR NOS ABONNES<br><br>Prochaines ESQUISSES : <u>le lundi 9 janvier 2012 à 19h30</u> - Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br>Le premier lundi de chaque mois, nous vous invitons à découvrir des esquisses artistiques en cours de création. Une soirée qui permet au public de découvrir des étapes de travail.<br><br>Au cours de cette première soirée Esquisses, venez découvrir :&nbsp;<br><br><u>ROAD-MOVIE ALZHEIMER</u>&nbsp; - par la cie Lisa Klax<br><br>« Avec Road-Movie Alzheimer, nous opérons un voyage dans le temps. Un exode à l'envers. Suzanne perd la mémoire et voit les époques se confondre. Des flashs du passé ressurgissent, elle revit la terreur de son exil de 56. Aussi, il est possible que les signes extérieurs autour d'elle se modifient au gré de ses délires. Soudain, à la radio, on entendra les informations datant des années cinquante, ou la télévision diffusera les actualités de l'époque… Au temps historique, séculaire, vient aussi se greffer le temps biblique, atemporel. Les images de l'Exode des juifs se dessinent en filigrane. » Jalie Barcilon<br><br>Théâtre / 30 min</p><br>Texte et mise en scène : Jalie Barcilon<br>Avec : Kelly Rivière, Susanne Schmidt, Marie-Pierre Weinzel<br><br><br><u>LE NOIR EST UNE COULEUR</u>&nbsp;- par la cie des PasPerdus<br><br>Ce texte est un roman autobiographique.&nbsp;A la fois mère et prostituée, Grisélidis Réal raconte sa fuite en Allemagne, ses deux mômes sous le bras et son amant fou accroché au coeur.<br>Elle revendique cette place de l'ombre où sont reléguées les femmes dans la mythologie judéo-chrétienne. C'est sans doute pour cela qu'elle aime tant le noir, les Noirs. Elle retrouve à travers eux le même voyage, la même transhumance fatale qui s'écrit à même le corps et la chair.<br>Ce cri du ventre, sans maniérisme et sans plainte, se prête avec émotion et réalisme au théâtre.<br><br>Théâtre / 20 min<br><br>Texte : Grisélidis Réal<br>Interprétation, adaptation : Julie Allainmat<br>Regard extérieur : Nicolas Quesnel<br><br><br><u>TROIS HOMMES DANS L'UNIVERS </u>- par la cie Ballanfa&nbsp;<br><br>Ce travail constitue la première partie d'un solo, consacré aux différences de rapport à l'espace de trois hommes. Le premier est grec et se heurte au monde clos antique ; Pascal, le deuxième, rencontre l'infini de l'univers à l'occasion des grandes découvertes du XVIIème siècle ; le troisième quant à lui, observe le monde avec sa vision de peintre traditionnel chinois.<br>Nous découvrons ici l'homme grec et la proximité de la danse avec la lutte. Nous nous aventurons par la suite dans les vers de l'Odyssée avec le retour d'Ulysse.<br><br>Danse / 40 min<br><br>Chorégraphie : Elsa Ballanfa<br>Danseur interprète : Nans Martin<br>Contrebasse : Emilie Martin<br>Collaboration du compositeur Abed Azrié</td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/101.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cie Arcane</td></tr><tr><td class='bold'>Le Roi Général</td></tr><tr><td class='texte'><u>TARIF UNIQUE : 6 euros</u> <p>Ce spectacle pour enfants est ambitieux et plein de sens. La chorégraphe Maria Ortiz Gabella s'inspire ici de sa propre histoire : une enfance passée au Chili durant les événements militaires du putsch de Pinochet. Elle a vécu le coup d'Etat avec l'âme d'une jeune enfant, fille d'exilés politiques qui s'est forgée et à grandi à travers le déracinement de sa mère. <br>Le Roi Général est un livre ouvert, une métaphore du combat opposant la violence d'un pouvoir autoritaire à la liberté. Le lieu même où se déroule l'histoire (Pinuchie, un royaume purement imaginaire) permet de lui donner une dimension universelle et intemporelle. <br>Une danse sur le fil, pétillante et malicieuse qui affirme sa sensibilité sans froisser l'enfance des spectateurs. La chorégraphe invente des mondes singuliers, construit des espaces mouvants, graphiques et explore de nouveaux axes de recherche. Une quête vers une danse toujours plus sensible, en connivence avec le théâtre. Un vocabulaire gestuel précis qui engage le corps comme un poète travaille la langue. <br>Ce pamphlet chorégraphique offre différents niveaux de lecture, laisse une place pour l'imaginaire et rappelle avec humour qu'un peuple uni ne sera jamais vaincu.<br><br>« A l'instar de messieurs Chaplin, Prévert et Grimault, nous souhaitons proposer au jeune public une thématique forte tout en conservant la poésie, la légèreté et la dérision qui marquent l'ensemble de nos créations. » <br>Maria Ortiz Gabella<br><br><u>Durée : 50 min - Danse, à partir de 8 ans</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br><u>Chorégraphie :</u> Maria Ortiz Gabella<br><u>Mise en scène :</u> Franck Paitel<br><u>Danseuses :</u> Marie Doiret & Maria Ortiz Gabella<br>u>Création lumières :</u> Fred Lecoq<br><u>Musiques :</u> Sébastien Berteau<br><u>Vidéo :</u> François Côme<br><u>Costumes :</u> Lady Gloria<br><br><u>Production :</u> Cie Arcane / Maria Ortiz Gabella<br></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/128.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cie Akté</td></tr><tr><td class='bold'>La ronde des auteurs <br>(lecture 1)</td></tr><tr><td class='texte'>TARIF UNIQUE : 6 euros <p><u>Les saisons de Rosemarie de Dominique Richard</u><br><br>Depuis 2009, la Compagnie Akté a mis en place un projet de lectures publiques pensées dans une optique de sensibilisation aux formes d'écriture dramatique et aux notions de lecture, de théâtralité et de mise en jeu et en espace. Cette démarche permet de rendre familier et accessible le livre et de faciliter et d'encourager le rapport des enfants à la lecture et à la découverte de « l'objet-livre » et de tous les possibles qu'il renferme.<br><br>Rosemarie grandit et ne sait plus très bien qui elle est : une grande fillette ou une jeune fille. Est-ce timidité, pudeur naturelle ou malaise de l'âge : s'exprimer en public est pour elle une torture alors elle se tait. Pourtant, dans sa tête, c'est un vrai bouillonnement… les garçons surtout lui posent problème. Et voilà justement qu'il y en a un qui surgit dans sa chambre ! Ce double imaginaire, va lui permettre de faire le point sur elle-même, sur ses rapports à autrui, à la famille, à l'amour, à la mort, pour se découvrir, s'accepter et entrer seule dans la vraie vie.<br><br><u>Durée : 1h - Lecture jeune public (8-10 ans)</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen</p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/126.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cie Plastilina</td></tr><tr><td class='bold'>The Fantastic <br>Science-Fiction Night</td></tr><tr><td class='texte'><p>Cette soirée rend hommage à deux incontournables du cinéma de science-fiction : <u>Star Trek et Star Wars</u>. <br><br>Loin des moyens colossaux qui sont ceux de l'industrie cinématographique, cette jeune compagnie propose une version décalée de ces films cultes.<br><br>Sans écran, ni caméra, ces oeuvres sont re-fabriquées sous nos yeux : les personnages se déplacent pour reproduire des plans d'ensemble, des contre-plongées, un travelling... <br><br>Les corps sculptent l'espace à la manière d’une caméra et mettent en avant les codes du cinéma : ce qui était une révolution industrielle à l'époque de Star Trek n'a plus qu'un impact comique et nostalgique pour les spectateurs du cinéma d'aujourd’hui. Cette technique crée un chaînon entre le théâtre et le cinéma : les spectateurs qui ont vu le film se servent de leur expérience cinématographique d'une manière active afin de déchiffrer les astuces et les trouvailles de la mise en scène ; les néophytes quant à eux imaginent le « spectre » du film en se référant à d'autres films du même genre. La scène n'est vide qu'en apparence car les comédiens la remplissent au fur et à mesure. Les vaisseaux, les planètes, les sabres lasers, les combats intergalactiques et les monstres sont bien là.<br><br><u>Durée : 45 min - Théâtre, à partir de 11 ans</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br>Edouard Cuvelier : Capitaine Kirk, Han Solo, C3PO <br>Valentin Duhamel : Allan, Gorn, Obiwan Kenobi, Dark Vador <br>Anne Goulon : Lieutenant Uhura, Leïa, Chewbacca <br>Jacques Schuler : Mr Spoke, Luke Skywalker<br><br>Production : Cie Plastilina, le Théâtre d'Arras <br>et Plan Séquence<br> </p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/125.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cie Plastilina</td></tr><tr><td class='bold'>L'Histoire du Tigre</td></tr><tr><td class='texte'><p>Lors de la Longue Marche de l'armée chinoise, un soldat est blessé à la jambe par les "bandits blancs de Tchang Kaï-Chek<em>"</em>. Une balle de fusil lui a occasionné une gangrène insidieuse. Ses camarades lui proposent d'abréger ses souffrances et de lui mettre une balle dans la tête. Mais il refuse et préfère se livrer à  la nature sauvage de l'Himalaya. Voulant fuir une tempête, il se réfugie dans une grotte. Là, il tombe nez à museau avec une tigresse et son tigrichon.<br><br>Le texte devient alors une partition corporelle rythmée, une danse qui nous emporte dans la grotte avec les tigres. Seul en scène, ce jeune homme bondit et virevolte pour partager en mouvement toutes les péripéties de son aventure. Il souligne ses exploits grâce à un cube de pâte vivante. Elle réagit quand on la touche par d'étranges bruits : elle résonne et grésille. On dit que cette pâte, c'est l'histoire qui doucement se diffuse, envahit la scène au fil des transformations. Elle peut tout évoquer : une carcasse pourrie, un téton de tigresse, les entrailles d'un bouc encore chaud... Il y crée des formes brutes, esquisse des sculptures, une matière rouge nous offre des amorces d'images. C'est au spectateur de finir le dessin. Le personnage déclenche et enclenche des sons par ses simples actions. Les sons sont exécutés en direct grâce à un musicien au laptop.<br><br>Dario Fo dénonce les injustices sur un fond de guerre et de révolution communiste. Une révolution qui se fait sans crier, dans un grand éclat de rire. A partir du symbole de ce tigre, est évoquée la résistance d'un peuple qui assiste à une bataille permanente pour le pouvoir.<br><br><u>Durée : 55 min - Théâtre</u><br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen <br><br><u>Texte</u> : Dario Fo<br><u>Mise en scène</u> : Valentin Duhamel<br><u>Avec</u> : Jacques Schuler<br></p></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/124.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Le Théâtre des Alberts</td></tr><tr><td class='bold'>Sakura</td></tr><tr><td class='texte'><p>Après avoir accueilli <b>Accidents</b>, un spectacle décapant sur les accidents de vie qui rencontra un vif succès en février 2010, nous recevons une nouvelle fois le Théâtre des Alberts. Cette fois, leurs mains de marionnettistes vont nous plonger dans les eaux troubles de l’adolescence.<br><br>Sara, jeune fille de 15 ans, attachante, sur le fil du rasoir, oscille entre son goût prononcé pour le morbide et une troublante fantaisie. A la maison, beaucoup de choses l’exaspèrent. Par jeu mais aussi par nécessité elle fera tout basculer. <br>Pris de vertiges, le spectateur est alors embarqué dans la vie de cette jeune fille, une histoire de famille, où acteurs, marionnettes, musique et vidéo se confondent. Un théâtre très visuel qui montre une métamorphose où rêve et réalité, rire et finesse s'entremêlent. Chacun trouvera dans ce spectacle acidulé beaucoup de plaisir.<br><br>Ce spectacle mise sur un fort impact visuel et évite ainsi la linéarité d’une narration didactique : le spectateur passe du rêve à la réalité et du silence au chaos.<br><br><b>Durée : 55 min<br>Marionnettes pour adultes et adolescents<br>Au théâtre de la Chapelle Saint-Louis - Rouen<br><br></b><b>Ecriture : </b>Isabelle Martinez et Vincent Legrand, avec la collaboration de Martial Anton<br><b>Mise en scène : </b>Martial Anton<br><b>Avec : </b>Isabelle Martinez, Fabienne Kienlen, Stéphane Deslandes, Vincent Legrand<br><b>Conception et fabrication des marionnettes :</b> Alexandra-Shiva Mélis<br><b>Scénographie et costumes : </b>Séverine Hennetier<br><b>Création vidéo : </b>Gabrielle Manglou et Camille Touzé. (La lanterne Magique)<br><b>Création lumière : </b>Laurent Filo<br><b>Crédit photo : </b>Philippe Moulin<br><br>SAKURA est co-produit par le Théâtre des Alberts, la scène conventionnée Le Théâtre Les Bambous, la scène conventionnée Le Séchoir et le Centre Dramatique de l'Océan Indien.<br>Le Théâtre des Alberts est une compagnie conventionnée par la DRAC Réunion, le Conseil Général de la Réunion et la Commune de Saint Paul.</p> </td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/123.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cie Deci-Delà</td></tr><tr><td class='bold'>J'ai Faim</td></tr><tr><td class='texte'>Tarif unique : 6 euros <p>Une musicienne et une conteuse nous emmènent dans un monde où Hans et Gretel, l’ogre et une petite bonne femme se retrouvent autour d'une seule et même obsession : MANGER ! <br>Même la musicienne se révèle ogresse et aiguise ses couteaux en louchant sur la conteuse. Raconter, raconter encore pour gagner du temps, cela devient une question de survie pour elle ...<br>Des thèmes récurrents qui font référence aux peurs ancestrales, au cannibalisme, à l'amour dévorant. Manger ou être mangé, l'enfant passe en permanence d'un état à l'autre, est-ce pour cette raison qu'il aime tant ces histoires ?<br><br><b>Durée : 45 min<br>A partir de 6 ans<br>Conte et musique<br><br></b><b>Conte : </b>Sophie Verdier<br><b>Musique : </b>Claire Marion<br><b>Lumière : </b>Stéphane Dumoutier<br><br> </p> </td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/122.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Scorpène</td></tr><tr><td class='bold'>Réalité non ordinaire</td></tr><tr><td class='texte'><p>Et si la réalité était différente de celle que vous expérimentez chaque jour ? Le temps d'une soirée, Scorpène vous offre cette possibilité.&nbsp;<br>&nbsp;<br>Cet homme fut tour à tour champion d'échecs, vidéaste, magicien et il a concentré ses savoirs en un : la magie mentale !<br><br>C'est la somme de compétences acquises aux échecs comme : l'analyse, la mémoire, le calcul, l'anticipation, l'observation aigüe de l’autre, ainsi que l'enrichissement de son parcours de vidéaste qui rendent sa magie très personnelle. Ici, il ne s'agit pas de manipuler les objets pour tromper le regard mais de manipuler les pensées, de les prédire, de jouer d'influence et de taquiner le libre arbitre de chacun. En fait cette magie ne fait pas “illusion” car le mentaliste (celui qui fait de la magie mentale) est juste un vecteur. C'est le spectateur qui révèle la magie qui est en lui, trop souvent en sommeil. Au-delà du trouble, le spectateur visite l'intérieur de lui-même pour y trouver des secrets.<br><br>Il s'agit donc de créer le doute non pas pour déstabiliser, mais pour trouver un nouvel équilibre, éveiller la curiosité et surtout apprendre à se faire confiance, expérimenter.<br>Ne pas considérer les artifices de la magie comme une tricherie qui assomme le spectateur, mais plutôt comme un outil précis qui lui fait vivre une expérience ludique, voire unique.<br><br>Pour Scorpène, la magie c'est quand « l'âme agit ». Ce message pourrait dire : « Vous avez la magie en vous, laissez-la émerger, je ne suis que le passeur ». Il pourrait aussi dire : « Retrouvez votre âme d'enfant, renouez avec vos qualités d’émerveillement ». Et de fait, après un spectacle de Scorpène, les gens du public les plus touchés ne parlent pas de technique ou de leur anéantissement devant tant de mystère. Ils parlent… d'eux-mêmes ! Ils évoquent des sentiments curieux déjà perçus, des moments très forts oubliés ou toujours tus, des scènes de rêve…<br><br>C’est donc bien de la réalité dont il s'agit mais au sens intime, quasi-psychanalytique du terme, au sens où on parle bien ici de la réalité de chacun d’entre nous qui n’est pas la même que celle de notre voisin.<br><b><br>Durée : 1h10<br></b><b><br>Conception, interprétation : </b>Scorpène<br><b>Mise en scène : </b>Serge Dupuy<br><b>Coordination technique des effets : </b>Yannick Higounet<br><b>Création sonore : </b>Massimo Pupillo<br><b>Musique : </b>Katia Labèque<br><b>Lumière : </b>Jérôme Jouvent<br><b>Scénographie : </b>Fred Poulet<br><b>Vidéo : </b>Scorpène, Fred Poulet<br><b>Régie lumière, son, vidéo : </b>Jérôme Jouvent<br><b><br>Production : </b>DSN - Dieppe Scène Nationale<br><b>Co-production :</b> Cirque Théâtre d’Elbeuf</p> </td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/121.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Entrée sur réservation</td></tr><tr><td class='bold'>Fête d'ouverture de saison</td></tr><tr><td class='texte'><p>Nous vous invitons au voyage, un voyage dans notre nouvelle saison. Nous vous emmènerons de la lune à une île déserte en naviguant à travers les sons, les bulles et même dans un oeuf... tout cela pour atterrir face à un grand chef indien qui se prend pour Robin des bois!<br><br>Oui ce voyage sera bel et bien étrange et palpitant. Mais pas d'inquiétudes, Yann Dacosta nous guidera, il sera aux côtés de l'une de ses muses qui nous régalera de ses chansons.<br><br>Après ce périple, retrouvons-nous tout simplement avec les artistes de la saison autour des délices de notre fameux apérito-buffet.<br><br><strong>Entrée libre sur réservation<br>Vendredi 30 septembre à 19h30<br>Tél : 02 35 98 45 05</strong><br><br>Un projet conçu et réalisé par Yann Dacosta, avec Hélène Francisci et Vincent Bénard (au piano).<br></p> </td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/147.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>La Royale zone</td></tr><tr><td class='bold'>Le dire troublé des choses</td></tr><tr><td class='texte'><P>Afin de clôturer sa saison, la Chapelle Saint-Louis a donné carte blanche à La Royale Zône. Autour du spectacle Le dire troublé des choses, divers évènements auront lieu (expo, concert, bal...).<BR>Le Dire Troublé des Choses n’a ni début, ni milieu, ni fin. Ce n’est donc pas une histoire. L’auteur, Patrick Lerch, a conçu là un magnifique matériau pour actrices et acteurs : 60 monologues – pas des personnages,&nbsp; mais des états, des crises passagères ou durables, propre à tout un chacun. Basés sur l’obsession, ces monologues forment une partition dans laquelle chacun est libre de s’emparer de la langue, des mots qui coulent à flots. Colporteurs de ces obsessions de nourriture, de mort, d’amour, les comédiens ne jouent aucun personnage ; ils deviennent les «diseuses et les diseurs» de ces bouts d’humanité qui, à aucun moment, ne nous sont étrangers. </P> <P>Du 26 au 29 mai</P> <P>Jeudi 26 à 19h30 : Soirée spéciale. Vernissage et Juke Box géant.<BR>Vendredi 27 à 19h30 : Représentation, suivi du concert de Marita.<BR>Samedi 28 à 19h30 : Représentation, suivi du concert de guLdeboA.<BR>Dimanche 29 à 17h : Représentation, suivi d’un bal obsessionnel.</P> <P>Durée : 1h30<BR>Public : à partir de 16 ans</P> <P>L’équipe</P> <P>Mise en scène Dominique Bonafini<BR>Avec Valérie Diome, Isabelle Paquot, <BR>guL, Thomas Schetting<BR>Lumières Pierre Lemonier<BR>Musique guL<BR>Son, mise en espace Landry Nicolle&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/119.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Compagnie de la Pie Rouge</td></tr><tr><td class='bold'>Molière : Le malade imaginaire ?</td></tr><tr><td class='texte'><P>Entre Le Médecin Volant et Le Malade Imaginaire s’écrit tout le théâtre&nbsp; de Molière.<BR>Cette pièce, qui est en quelque sorte le testament dramatique de Molière, reprend en l’élargissant tous les thèmes<BR>qui lui sont chers (la médecine, l’hypocrisie, la lutte des sexes et des générations etc..) et surtout toutes les formes de la comédie et du drame. <BR>Avec un petit rideau (rouge), une chaise roulante, trois petits films, quelques costumes à la fois traditionnels et contemporains, une poignée de comédiens de tous âges (enfants/adultes) qui interprètent simultanément tous les rôles, il s’agit de rejouer cette tragédie scatologique, cette farce philosophique, cette plainte biographique qui interroge la maladie, la vieillesse et la mort avec une santé admirable.</P> <P>Un atelier théâtre est ouvert pour les collégiens qui interprèteront les rôles des Jeunes Premiers.<BR>S’adresser à la Cie de la Pie Rouge<BR>02 32 59 42 69</P> <P>D\'après un texte de Molière<BR>Mise en scène Guy Faucon, Sylvie Habault<BR>Décor &amp; costumes Sylvie Habault<BR>Musique Marc-Antoine Charpentier &amp; Cie <BR>Avec Guy Faucon, Claudine Duval, Sylvie Habault, Jean-Claude Duboc<BR>et l’Atelier théâtre de la Pie Rouge <BR>&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/114.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cie le Temps qu\'il faut</td></tr><tr><td class='bold'>La fiancée de Barbe-Bleue</td></tr><tr><td class='texte'>Gilles et Marguerite viennent de se fiancer. Ils emménagent dans une grande maison au bord de<BR>l'océan, en face d’une ancienne ville engloutie. Le couple semble heureux, le paysage est beau et<BR>cela change de l’univers urbain dans lequel a toujours vécu la jeune femme.<BR>Gilles était autrefois marionnettiste et magicien, il a dû abandonner ces métiers à cause de<BR>pertes de mémoire. Des magiciens jaloux lui auraient jeté un sort. Des tours qui lui ont échappé<BR>poursuivent d’ailleurs leur vie autour de la maison.<BR>Gilles a vécu un moment du commerce de peaux de phoques, mais il a promis à sa fiancée de ne<BR>plus « toucher un seul phoque » désormais. Gilles veut refaire sa vie, retrouver sa jeunesse,<BR>« tout remettre à plat ». Quand il aura « tout remis à neuf », ils pourront se marier.<BR>Mais ses pertes de mémoire l'inquiètent et Gilles s’absente pour passer des radios de « l’intérieur<BR>de son crâne ». Il confie à Marguerite les clefs de la maison, en lui précisant de ne pas utiliser la<BR>petite clef qui ouvre la porte d'une grosse boîte…<BR>Marguerite s'ennuie. Elle joue avec Jean, la marionnette de Gilles. Jean est étrangement vivant<BR>dans les mains de Marguerite. Quand Marguerite découvre la boîte interdite, Jean la pousse à<BR>l'ouvrir. Ce qu’elle voit à l’intérieur l’horrifie.<BR>Gilles rentre de très bonne humeur, il s'est même amusé à enfermer le facteur dans une noix.<BR>Mais quand il récupère ses clefs, il voit que la petite clef saigne. Il se met dans une grande<BR>colère<BR>et enferme Marguerite et Jean dans la boîte, bien décidé à les laisser mourir.<BR>Heureusement, un phoque vient les délivrer. Pour éviter que Gilles ne les poursuive, il place<BR>une poule dans la boîte. Grâce au pouvoir enivrant de la musique de l'océan, Gilles croira que<BR>cette poule est sa fiancée. Il passera le reste de sa vie à lui parler, à lui demander pardon, en<BR>attendant qu'elle lui réponde. </td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/117.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Par le Théâtre de l\'Embellie</td></tr><tr><td class='bold'>Mange-moi</td></tr><tr><td class='texte'>Alia, petite fille boulimique, se sauve de l’école pour ne plus entendre qu’elle est trop grosse. Elle rencontre un ogre squelettique rejeté par les siens car il a décidé de ne plus manger d’enfants. Pour combler le vide qu’il a au-dedans, «l’anogrexique» gobe les paysages, dévore les levers de soleil et les nuits étoilées… Mais malgré cela, il risque de disparaître. Pour aider son nouvel ami, Alia doit aller chez les Dévorants chercher de quoi le nourrir. Elle part à l’aventure, en marchant sur le fil de l’horizon… <BR>Nathalie Papin écrit des pièces qui sous l’apparente simplicité de l’histoire racontée permettent une multiplicité de lectures. Mange-moi, c’est d’abord l’histoire, belle et simple, d’une petite fille boulimique qui se lie d’amitié avec un ogre anorexique et qui en le sauvant, se sauve elle-même.<BR>Alia - Tu es un trou noir qui avale les étoiles ?<BR>L’Ogre - Non je suis un ogre<BR>Alia - Ça ne se voit pas<BR>L’Ogre - Tout ne se voit pas </td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/113.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Par la cie Akselere - De Colette Garrigan</td></tr><tr><td class='bold'>Sleeping Beauty</td></tr><tr><td class='texte'><P>Colette Garrigan investit l’univers du conte de fées, en passant à la moulinette ces figures dont rêvent les petites filles : les Princesses. </P> <P>Il était une fois, une princesse en banlieue de Liverpool. La vie est dure pour elle. Le roi de ce royaume sordide claque la porte pour ouvrir celle de la cellule monoparentale. Le quiproquo est généralisé. Il est question de princes pas toujours corrects, de se piquer, mais pas avec une quenouille, de tomber dans un sommeil profond, avec des tuyaux partout... Un royaume où il vaut mieux se déplacer en bande car dans cette forêt sociale, rodent toute sorte de loups.<BR>Un théâtre très visuel où les objets les plus simples et les ombres permettent la métaphore avec un jeu parfaitement juste où alternent le trivial, l’ironie et l’innocence. Ce spectacle bouscule et Colette Garrigan réussit le très difficile exercice de combler ados et adultes avec une thématique vieille comme le monde et un humour «so british». &nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/109.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cie Bagages de sable</td></tr><tr><td class='bold'>Minetti</td></tr><tr><td class='texte'><P>Spectacle en co-accueil avec la Scène Nationale de Petit-Quevilly / Mont Saint-Aignan.</P> <P>Ostende. Un soir de Saint-Sylvestre.<BR>Dans un hall d’hôtel, chacun s’apprête à passer la soirée de la manière qui convient : le portier, une habituée qui boit et rit sans retenue, des clients parés pour la fête …<BR>Survient dans le hall un vieil acteur qui, ce soir, remet en jeu sa vie. Lui, qui a toujours refusé la littérature par haine du classicisme, a rendez-vous avec un directeur de théâtre pour un grand projet autour du Roi Lear de Shakespeare.</P> <P>Thomas Bernhard affirmait détester les acteurs sauf un : Bernhard Minetti. C\'est ainsi qu\'il consacre un texte au « roi de l’art théâtral » de la scène allemande. Cette pièce, qui ne reconstitue en rien la vie du comédien, est une profession de foi, un questionnement sur la vocation théâtrale, mêlant traits biographiques et fiction. Dans un (quasi) monologue, le vieil acteur erre entre une profonde solitude et l’espoir d’une renaissance.</P> <P><BR>Mise en scène : Patrick Michaëlis, Guy Lavigerie<BR>Avec : Zbigniew Horoks ou Claude-Bernard Perot, Jean-Marie Lardy, Patrick Michaëlis, Maryse Ravera, Sarah Rees Scénographie, costumes et masques : Gérard Didier<BR>Création lumières : Joël Hourbeigt<BR>Création musicale et sonore : Ghédalia Tazartes<BR>Régisseur lumières : Laurent Poussier<BR>Régisseur son : Thierry Gaulme<BR>Traduction Claude Porcell<BR>Construction des décors : Ateliers du Préau</P> <P>Production : Le Passage, Centre de création artistique / Fécamp<BR>(producteur délégué)<BR>Le Préau, Centre dramatique régional / Vire<BR>Avec le soutien de l’ODIA Normandie,<BR>de la Scène nationale Le Volcan<BR>En coréalisation avec l’Etoile du Nord&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/108.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Gaëlle Bidault</td></tr><tr><td class='bold'>Le Départ</td></tr><tr><td class='texte'><P>Un homme attend. Il est au bord de lui-même. Il doit partir. Encore quelques mots. Puis un dernier geste. Pour se taire. Et à l’issue de ce dernier geste pour se taire, le tumulte de ses pensées l’assaille, aussi réel qu’un rêve d’effroi de ce qu’il a vécu là, ces derniers jours passés dans sa chambre, à écrire.<BR>Vaslav Nijinski commence à&nbsp; rédiger ses « Cahiers » fin 1918, alors que s’achève sa carrière. Il en terminera la rédaction en mars 1919, juste avant&nbsp; de partir à Zurich, où il sera interné.<BR>Le Départ, c’est l’histoire de cet homme, aux prises avec lui-même, qui écrit sans trêve, en proie à la folie qui le gagne. C’est un solo à deux voix, un pas-de-deux à un seul, un dernier saut avant de sombrer. <BR>Spectacle administré&nbsp; par Art Scène. Remerciements : Ecole de la Musique et de la Danse de Canteleu, Le Relais centre de recherche théâtrale, Fabrique Ephéméride, Chapelle Saint-Louis, Théâtre des 2 Rives</P> <P><BR>D’après LES CAHIERS de Vaslav Nijinski et Le Journal de Nijinski de Christian Dumais-Lvowski<BR>Spectacle chorégraphié&nbsp; conçu et interprété par Gaëlle Bidault et Christophe Dumouchel.<BR>Lumières : Eric Guilbaud<BR>Complice : Sophie Amaury<BR>Piano : Bruno Tétard &nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/107.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>La Bazooka</td></tr><tr><td class='bold'>Le Ka</td></tr><tr><td class='texte'><P>Un homme, Björn-Zigmund Köenisberg <BR>Age : 39 <BR>Nationalité : Suédoise <BR>Musique préférée : « Prisencolinesunaciusol » d’A.Celentano <BR>Livre préféré : « Peter Pan » de J.M.Barrie <BR>Obsession : Boulangère <BR>Profession : Artiste de cabaret à tendance cubiste <BR>Pathologie : A l’apparence, même sous la douche, du bassiste de Kiss : Gene Simmons<BR>Ambition : Devenir maire de sa ville natale.&nbsp; </P> <P>"Une proposition alternative et dansante, pour un public qui peut tout à fait haïr Kiss, mais c’est pas obligatoire non plus…"</P> <P>De Etienne Cuppens, Sarah Crépin<BR>Avec Julien Andujar, Jérôme Boyer, <BR>Sarah Crépin et Vincent le Bodo </P> <P>Avec le soutien de l’ODIA Normandie / Office de Diffusion et d’Information Artistique de Normandie&nbsp; </P> <P>Une production de La BaZooKa<BR>avec l’aide logistique et morale du théâtre des Bains-Douches du Havre, d’Akté et du Centre Chorégraphique National du Havre Haute-Normandie. <BR>La BaZooKa est soutenue pour le Ka par la Région Haute-Normandie, la DRAC de Haute-Normandie, Le Conseil Général de Seine Maritime, l’Odia-Normandie : Office de Diffusion et d’Information Artistique de Normandie et la Ville du Havre.<BR>&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/106.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>La Piccola familia</td></tr><tr><td class='bold'>Piscine (pas d'eau)</td></tr><tr><td class='texte'><P>"C’est une histoire de famille. Encore. Comme nous. Des artistes. Aussi. Comme nous. Mais plasticiens, ceux-là. Performers. Ils se sont rencontrés il y a longtemps, sur les bancs de la fac ou au cours de leurs formations.&nbsp; Ils ont décidé de travailler ensemble. Aussi. Comme nous. Etre collègues et amis. Travailler et s’aimer ensemble. Et aimer travailler ensemble. Aussi. Comme nous. Et donner à voir ce qui en résulte. Une utopie. Aussi. Comme nous ?<BR>A l’heure où ils viennent face à nous, ils ne se connaissent plus. Ils ne se sont plus revus. Ils ne font plus de l’art ensemble. Ils ne font plus d’art du tout. Et la force du texte de Ravenhill ne raconte pas leurs retrouvailles, vague nostalgie de l’amitié perdue. Non. Ravenhill leur fait raconter leur séparation. Les faits et les ressentiments. Ce qui s’est passé... à l’époque (...) Cette pièce est le constat d’une utopie rattrapée par la réalité de la bassesse humaine. Une bassesse reconnue et avouée. Le constat de leur échec en tant qu’artistes mais aussi et surtout en tant que personnes. "</P> <P>Mise en scène Thomas Jolly<BR>Texte de Mark Ravenhill<BR>traduit par Jean-Marc Lanteri<BR>Avec Alexandre Dain, Flora Diguet, Emeline Frémont, Thomas Jolly, Julie Lerat-Gersant. <BR>Création lumière Erwann Corre<BR>Musiques originales et création son Clément Mirguet<BR>Crédit photographique Michel Jocaille<BR>Avec le soutien de l’ODIA Normandie / Office de Diffusion et d’Information Artistique de Normandie</P> <P>Production La Piccola Familia. Production déléguée : Le Trident – Scène nationale de Cherbourg-Octeville<BR>Avec le soutien de la Région Haute-Normandie, du Ministère de la Culture et de la Communication / DRAC Haute-Normandie et du Conseil Général de Seine-Maritime.<BR>Coproduction Scène nationale d’Evreux-Louviers, le Rayon Vert – scène conventionnée de Saint Valéry en Caux<BR>Production déléguée Le Trident – Scène nationale de Cherbourg-Octeville. &nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/105.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Par actea, cie dans la cité</td></tr><tr><td class='bold'>LA GRIFFE</td></tr><tr><td class='texte'><P>Ici Howard Barker dessine les contours du « Théâtre de la Catastrophe », il se penche sur le « malheur humain [qui] est un spectacle plein de beauté ». <BR>La Griffe retrace l’itinéraire de Noël Biledew, de sa naissance de bâtard bigleux dans le Londres d’après-guerre à son assassinat dans un hôpital psychiatrique. <BR>Souhaitant se venger de ses origines miséreuses, il deviendra « La Griffe » d’abord petit maquereau, puis s’élevant sur l’échelle sociale, proxénète de luxe, proposant ses services au Ministre de l’Intérieur. Une aventure avec la femme de ce dernier, déclenchera une mécanique qui causera sa perte.<BR>Il n’y a pas de réconciliation finale, ni de catharsis. La mise en scène d’Olivier Lopez intensifie ce processus de « dé-civilisation ». Entre rire et étrangeté, il parle du monde et de notre incapacité à y vivre. Il explore ceux qui ne s’adaptent pas à leur condition sociale, et aspirent à s’échapper de leur vie en s’enfermant dans la folie.</P> <P>"Représentations remarquables de subtilité et de sensibilité. En refusant les effets spectaculaires, le metteur en scène Olivier Lopez a su donner à la pièce une intensité humaine rare et prenante." L’Echo</P> <P><BR>De Howard Barker<BR>Par Actea, cie dans la cité</P> <P>Mise en scène : Olivier Lopez<BR>Avec : Jean-Paul Bezzina, Marion Bottollier, Cyril Dubreuil, Olivier Lopez,<BR>Diane Regneault<BR>Collaboration artistique : Amélie Clément<BR>Assistanat : Angelo Jossec<BR>Création son : Amélie Polachowska<BR>Régie : Gérald Frémond<BR>éditions théâtrales – Maison Antoine Vitez<BR>Crédit photographique : Tristan Jeanne Valès</P> <P>Production : actea, cie dans la cité<BR>Partenaire : Bords de Scènes<BR>soutien : Théâtre de l’Ephéméride – Val de Reuil –<BR>actea, cie dans la cité, est soutenue par la DRAC, la Région Basse-<BR>Normandie, la ville de Caen et l’ODIA Normandie.<BR>&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/104.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cies des Di z acteurs et des Pas perdus</td></tr><tr><td class='bold'>Des clous dans les nuages</td></tr><tr><td class='texte'><P>De« (...) Je suis un voyageur. Vous avez remarqué comme les voyageurs sont silencieux. Sans doute parce qu’ils sont absents.<BR>Momentanément absents.<BR>Ni chez eux ni chez quelqu’un d’autre.<BR>C’est encore plus vrai pour l’exilé. Il est dans un nulle part du voyage.<BR>Un nulle part fait de silence, de vide, d’ennui, d’attente.<BR>J’ai toujours attendu. Au début j’ai cru que cette attente était de l’espoir.<BR>Ce qui est à venir doit être plus beau que ce présent qui nous consume.<BR>Je suis parti de chez moi, j’avais 20 ans. C’était en... Je ne sais plus.<BR>Juste vérifier si les histoires d’amour pouvaient fleurir sur les trottoirs de Paris.<BR>Chez nous... Les histoires d’amour avaient disparues (...) Et puis j’ai rencontré Jakup. Un professeur de littérature.<BR>Il a sorti de son cartable un poème qu’il avait recopié à la main.<BR>Jacques Prévert. Et je suis tombé en amour (...) »</P> <P>Mise en scène Julie Allainmat <BR>Texte Dominique Flau Chambrier<BR>Avec Fabien Malcourant<BR>Lumières Jean-Marc Noël<BR>Crédit photographique Moussa Camarascription du spectacle </P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/118.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cie Etant donné</td></tr><tr><td class='bold'>Papotages</td></tr><tr><td class='texte'><P>Tout public à partir de 5 ans</P> <P>Telle une leçon d’anatomie dansée, Papotages offre aux parties du corps de s’exprimer et de<BR>manifester leurs caractères. Le comportement des mains, des bustes, des pieds et des têtes apparaît à<BR>travers ce conte chorégraphique et musical. Le corps devient orchestre et nous dévoile toutes les<BR>folles histoires de ce petit monde.<BR>Les pieds, habitués à nous emmener les uns vers les autres, vivent une histoire d’amour folklorique.<BR>Le vaniteux bras droit agit comme un dictateur, tirant une fierté sans bornes d’avoir effectué tant de<BR>saluts militaires. Quant aux oreilles qui entendent tout, elles le racontent à la bouche qui à travers les<BR>yeux ne peut plus mentir. Mais quand un esprit enfantin anime tout cet univers, c’est alors avec<BR>bienveillance que le corps s’amuse.<BR>Autant d’histoires simples et fantaisistes qui n’oublient pas d’éveiller notre conscience à la nécessité<BR>de respecter son corps et sa danse.</P> <P>L’équipe :<BR>Chorégraphie et interprétation :<BR>Frédérike Unger et Jérôme Ferron<BR>Création lumière :<BR>François Maillot<BR>Conception du décor et sonorisation :<BR>Johan Allanic<BR>La Cie étantdonné reçoit l’aide aux compagnies chorégraphiques du Ministère de la Culture et de la Communication/<BR>Drac de Haute-Normandie, est conventionnée par la Région Haute-Normandie, et subventionnée<BR>par la Ville de Rouen et le Département de Seine-Maritime.&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/100.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cie Agathe dans le vent</td></tr><tr><td class='bold'>Le premier matin du monde</td></tr><tr><td class='texte'><P>Marionnettes, objets et images animés - Tout public à partir de 5 ans</P> <P>Le Premier matin du monde évoque le parcours d’un explorateur naïf, héros malhabile qui atterrit au Pôle Nord. Malmené par les éléments, il s’avère maladroit vis-à-vis des coutumes de la population inuit établies pour survivre dans cet univers climatique extrême. Il sera témoin de l’outrage fait à ces populations autochtones et à leur environnement par l’irruption d’un navire carnassier venant déverser sa cargaison d’ordures.<BR>Notre explorateur devra subir des épreuves afin de pouvoir être définitivement adopté par le groupe inuit.</P> <P>Pour cette histoire adapté d’une légende inuit (Takanakapsaluk, la grande femme au fond de la mer) l’association du jeu des comédiens, de la manipulation d’objets et la projection d’images animées permet à la compagnie de proposer un langage visuel. Une petite forme qui permet d’aborder différents thèmes comme, les éléments, la diversité humaine, le recyclage … avec les plus jeunes.</P> <P>Ecriture, conception : Delphine Delafosse<BR>Conception, construction : Patrick Smith<BR>Manipulation, jeu : Delphine Delafosse et Jérôme Lang<BR>Réalisation images : Vincent Schmitt<BR>Lumière : Marie Jo Dupré<BR>Musique : Pierre Vasseur<BR>Construction : Frédérique Bertrand, Charlotte Talpaert, Renaud Desmalades<BR>Une installation plastique de Stéphane Carbonne est présentée dans le cadre du spectacle.<BR>Coproduction Le Grand Bleu, Cie Agathe dans le vent<BR>avec le soutien de la DRAC Nord Pas de Calais et du CRAAV&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/99.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Collectif La Poursuite</td></tr><tr><td class='bold'>Just like a woman</td></tr><tr><td class='texte'><P>"Tout se fera en live. Pour tout décor, il y aura la lumière, une guitare électrique et un ampli. Je choisis la légèreté et la simplicité, et je privilégie une adresse au public très intime."<BR>Jalie Barcilon<BR>&nbsp;<BR>Elle a 30 ans, vit à Paris et n'a pas d'enfant. Par contre, autour d'elle, ça se repeuple. Ses amies n'ont de cesse d'accoucher. Maintenant, elles s'intéressent aux livres de Dolto, à&nbsp; l’haptonomie avec les papas. C’est formidable… elle est prête. Enfin, jusqu’à ce que… </P> <P>" A travers l’héroïne de Just Like a Woman, jeune femme née dans les années 70, je veux peindre le portrait des femmes de ma génération. Nous sommes nées dans les années soixante-dix quand sont tombées les barricades et les illusions. Nos mères ont voulu réinventer le monde. En nous, leurs enfants,&nbsp; elles ont placé des rêves révolutionnaires. Aujourd’hui, le mariage revient à la mode, les enfants portent des prénoms anciens et conventionnels. Et tandis que certaines femmes de trente ans jonglent entre biberons et vie professionnelle stressante, leurs mères de 60 ans refont leur vie et s’éclatent aux Antilles. Je veux faire apparaître avec humour les fragilités et absurdités du monde d’aujourd’hui. "&nbsp; J. Barcillon</P> <P>Texte et mise en scène : Jalie Barcillon<BR>Avec : Kelly Rivière et Julien Ribeill<BR>Lumières : Julien Barbazin<BR>Photo : Jacques Paquier</P> <P>&nbsp;</P> <P>Production : Association la Poursuite<BR>compagnie conventionnée par le Conseil Régional de&nbsp; Haute Normandie</P> <P>Just like a woman a reçu l'aide à la création de la Drac Haute Normandie.<BR>Spectacle réalisé en résidences à la Fabrique Ephéméride (27), au Moulin de Louviers (27) et à l'espace Confluences (75).&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/97.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Le chat foin</td></tr><tr><td class='bold'>LE TABLEAU</td></tr><tr><td class='texte'><P>Dans une chambre d'hôtel, le locataire, voit sa quiétude perturbée par un visiteur. Il est l’auteur du tableau accroché au mur de cet hôtel minable, il n’a connu aucun succès. Mais « c’est tout à fait suffisant » dira-t-il, de ce lieu devenu son musée, tant qu’il y a au moins un spectateur pour regarder son œuvre et donc la faire exister. Cette toile est le vestige d’une passion amoureuse, preuve qu’il a été vivant. <BR>Le locataire, 40 ans, divorcé est à Moscou pour affaires. Il n’a jamais vraiment eu de rêves ni de passion. Il considère le tableau comme un élément décoratif qu’il avait à peine remarqué. L’art ne lui est pas familier et pourtant sa rencontre avec le peintre va déclencher une prise de conscience. <BR>Le tableau parle du rapport à l’art ; du décalage qui existe entre l’investissement vital et sans limites qu’un artiste peut vouer à son œuvre et le détachement, voire l’indifférence, qu’elle peut susciter chez le spectateur.</P> <P>"Ce texte veille à ce que l’art ne devienne pas une marchandise et l’artiste une figure décorative et romantique dans une société en mal de divertissement. L’artiste doit rester une lanterne éclairant les consciences."<BR>Yann Dacosta</P> <P>Durée 1h30<BR>Mise en scène Yann Dacosta<BR>Avec :<BR>Emmanuel Noblet (Le locataire)<BR>Vincent Fouquet (Le visiteur)<BR>Création lumière et vidéo Thierry Vareille<BR>Création Automne 2010<BR>Projet en recherche de coproducteurs - partenaires<BR>Production : La Compagnie du Chat Foin<BR>Coproduction : L’Archipel – Granville<BR>Avec une aide financière de la Région Haute-Normandie, de la Drac Haute-Normandie,<BR>de la Ville de Rouen,<BR>Le soutien du Théâtre de la Chapelle Saint-Louis à Rouen, le Théâtre d’Arras</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/94.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>cie PuNcHIsNoTDEaD</td></tr><tr><td class='bold'>UBU FOR EVER</td></tr><tr><td class='texte'><P>UBU FOR EVER est tiré de la pièce d’Alfred Jarry UBU sur la butte (1896). Considérée comme précurseur du théâtre de l'absurde, l’auteur y mêle provocation, farce, et humour gras. </P> <P>L’histoire est racontée par le Grand Eugène. Au cours d’un exposé il prend à partie son audience, manipule toute sorte d’objets et nous retrace l’histoire du père UBU : sa naissance, son mariage et son irrésistible ascension à la cour de Pologne, chez le Roi Venceslas. On y retrouve les grands classiques de la littérature mirlitone : de la chandelle verte au bâton à physique (de troisième génération).<BR>La compagnie a développé une scénographie originale et presque déstabilisante pour accompagner les tribulations de son pétomane multirécidiviste préféré. Une préoccupation oriente la réflexion théâtrale de Cyril Bourgois : le paradoxe de la beauté et de la mesquinerie humaine. Après avoir travaillé sur l’archétype de Polichinelle qui incarne la violence populaire, il s’est intéressé au Père UBU, dont les marionnettes nous rappellent le théâtre de Guignol.</P> <P>Conception et interprétation : Cyril BOURGOIS <BR>Régie et interprétation : Gildas Le BOULAIRE <BR>Direction d’acteur : Stéphanie FARISON <BR>Scénographie : Ludovic BILLY et Cyril BOURGOIS<BR>Composition Musical : Vincent MARTIAL<BR>Construction: Paul BEAUDOIN et Ludovic BILLY<BR>Administratrice de production : Isabelle DEWINTRE </P> <P>Production : l’aRt eN gAine <BR>Coproduction :&nbsp; D.S.N.- Dieppe Scène Nationale <BR>Avec les soutiens :&nbsp; <BR>Du Tas de Sable- Ches Panses Vertes, Pôle des arts de la marionnette en région Picardie, missionné par Du Ministère de la Culture et de la Communication au titre du compagnonnage marionnette <BR>Du Ministère de la Culture et de la Communication - D.R.A.C. Haute- Normandie <BR>DuConseil Régional Haute- Normandie <BR>Autre partenaire pressenti :<BR>Conseil Général de Seine Maritime <BR>Et au titre d’une Aide à la Production Extérieure pour les 6 représentations en co-réalisation au Théâtre aux Mains Nues à Paris (création), l’ODIA Normandie Office de Diffusion et d’Informatique Artistique de Normandie.<BR>L’aRt en Gaine est subventionnée par la Ville de Dieppe</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/96.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'></td></tr><tr><td class='bold'>bonnes vacances !</td></tr><tr><td class='texte'><P>Revenez sur le site à la rentrée 2010 afin d'en savoir plus sur l'actualité de la Chapelle Saint Louis.</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/93.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Compagnie Le Nom du Titre</td></tr><tr><td class='bold'>Les rendez-vous de la cervelle</td></tr><tr><td class='texte'><P>Fred Tousch est comédien. Lia Duboucheron est philosophe. <BR>A leur manière et en toute simplicité, ils souhaitent retrouver l'ambiance de l'Agora antique, mêlant spectacle, débat et pitance.&nbsp;&nbsp; </P> <P>Le point de départ de chaque séance est un texte célèbre de philosophie, adapté sous la forme d'un scénario.&nbsp; <BR>Fred Tousch, candide, l'interprète et le décortique dans ses moindres détails, tandis que Lia Duboucheron l'éclaire de ses lumières.&nbsp; <BR>Une discussion s'engage ensuite avec le public. Ils n'hésiteront pas à pousser les raisonnements des auditeurs dans les territoires minés de la réflexion. Ils se tromperont parfois, qu'à cela ne tienne ! N'est-ce pas là le prix de la connaissance ? <BR>&nbsp;<BR>Chaque séance se veut utile et joyeuse. Et tous les moyens pour étayer et illustrer le propos seront mis en oeuvre : numéro de magie, course en sac, invité surprise, projection d'une séquence de film… <BR>&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/82.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cie du Chat Foin / Bruno Bayeux</td></tr><tr><td class='bold'>L'exquisité de mon cadavre</td></tr><tr><td class='texte'><P>Textes de Adlene A.Amrane<BR>Cie du Chat Foin / Bruno Bayeux</P> <P><BR>Une femme se réveille un matin pour réaliser avec horreur que ses seins ont disparu, laissant derrière eux deux trous noirs. Débute alors la quête d'identité de Madame Ash. </P> <P>Ce texte se présente comme un conte, une fable. Madame Ash a du temps à tuer dans une salle d'attente, elle propose de faire le récit de sa "fabuleuse existence". Elle se promène dans le passé pour nous expliquer son présent et nous faire frémir sur ce que sera son futur.<BR>Ce texte ne traite pas de l'homosexualité, ni de la transsexualité, Madame Ash change de sexe comme de robe, elle n'est pas étrangère à l'Orlando de Virginia Woolf. Elle embrasse hommes et femmes en tant qu'êtres humains. Dans son monologue schizophrénique, elle interprète tour à tour les personnages ayant peuplé son histoire. Elle mélange les failles et l'élégance, commence sur un ton léger, pour devenir de plus en plus noire, brisée, car de plus en plus sincère. Son phrasé est tout en rimes, fonctionnant comme une mécanique. Cette salle d'attente devient le lieu de tous les possibles. Madame Ash génère des espaces parallèles : ses fantasmes, son passé… une banquette devient un trône, un lit d'amour, un purgatoire… </P> <P>"Qui sommes-nous" restera la grande question. Mais même cachés derrières nos apparences, dévoiler un peu d'intimité sur ce que nous croyons être est un exercice excitant pour un acteur.”&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bruno Bayeux.</P> <P><BR>Texte : Adlene A.Amrane<BR>Interprétation et conception : Bruno Bayeux<BR>Assisté de : <BR>Timothée Legrain Raczynski<BR>Musique : Angel&nbsp; <BR>Vidéo : Laurent Mathieu</P> <P>Création à Dieppe Scène Nationale dans le cadre du festival VISU 2010 Coproduction : Dieppe Scène Nationale - Compagnie du Chat Foin.<BR>Ce projet a reçu le soutien de la Région Haute-Normandie, de la Scène Nationale la Foudre Petit-Quevilly / Mont-Saint-Aignan, du Théâtre de la Chapelle Saint-Louis à Rouen, du CDR/Théâtre des 2 Rives et du Théâtre de Duclair.</P> <P><BR>Durée : 1h&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/91.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cie H3P</td></tr><tr><td class='bold'>Des couteaux dans les poules</td></tr><tr><td class='texte'><P>Texte de David Harrower</P> <P>Mystère, sauvagerie et sensualité sont les maîtres d\'œuvre de ce huis-clos campagnard et philosophique. </P> <P>Avec le peu de mots qu\'elle connaît, une jeune femme essaye de raconter son monde. La lande écossaise. Le ciel chargé d\'ombre. Les chevaux de labour. William, son mari. Et Gilbert, le meunier. <BR>Ce dernier possède une bibliothèque, du papier et un stylo. Il la pousse à écrire. \" Montre-moi que le village est plus que des paysans avec de la merde qui pourrit dans leurs têtes. \"<BR>Alors la jeune femme découvre la joie du langage, la poésie, la liberté. Une nuit dans l\'écurie, elle surprend son mari dans les bras d\'une autre. Plus rien ne la retient pour aimer Gilbert. Ivres d\'amour, ils assassinent William. Gilbert part en ville pour un nouveau départ, mais elle, reste sur sa lande, avec ses chevaux. Avant de se quitter, il lui offre son stylo.<BR>Les zones d\'ombres, les moments de vide, les silences, sont la force et la beauté de ce texte, qui ne livre pas tout et nous laisse travailler. Nous touchons de près une forme de liberté, celle de la joie des mots. <BR>Ce texte est fondamental, il pose les problèmes de la civilisation, de la culture, du savoir, de la condition humaine. Il évoque la culture comme une tentative de liberté. Vivre, c\'est quelque chose qui peut nous emmener très loin. </P> <P>Durée 1h50</P> <P>Mise en scène et musiques : Nicolas Ducron<BR>Avec : Eric Challier, Fanny Chevallier, Dominique Parent<BR>Costumes : Martha Roméro<BR>Lumières : Paul Beaureilles<BR>Son : Juliette Galamez<BR>Décor : Nicolas Ducron et Martha Roméro<BR>Accordéoniste : Sylvie Magnad. Photographe : Sylvain Gripoix.</P> <P>Production : H3P<BR>Coproduction : Comédie de Béthune CDN Nord / Pas-de-Calais, Théâtre du Beauvaisis, <BR>Centre Culturel Brassens de St-Martin-Boulogne. Avec l\'aide de la DRAC Nord / Pas-de-Calais, du conseil Régional Nord / Pas-de-Calais, et du Conseil Général du Pas-de-Calais. Soutien du centre culturel A.Marlraux d’Hazebrouck. <BR>L’Arche est l’agent théâtral du texte représenté.<BR>&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/89.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cie de la Pie Rouge</td></tr><tr><td class='bold'>Le Balcon</td></tr><tr><td class='texte'><P>Texte de Jean Genet</P> <P><BR>Nous pourrions être dans un film noir. Non, nous sommes fondamentalement au théâtre, dans toutes les couleurs du théâtre où l'on joue, on chante, on fais chanter, on rit, on pleure, on souffre, on se déguise, on ment, on se trahit, on s'aime.</P> <P>Dans un bordel de luxe, plutôt " Maison d'Illusion " où les clients jouent au Général, à l'Évêque, au Juge, au Bourreau. La Révolution frappe à la porte. Une prostituée s'est enfuie. Où est le chef de la police ? La Reine est-elle morte ? <BR>La pièce de Genet est une magnifique machine à jouer ou chaque personnage est à double-fond, chaque situation se retourne comme un gant, chaque tableau est le reflet d'un autre, où la comédie se prend pour la tragédie, la tragédie pour l'opéra, l'opéra pour la farce.<BR>Une maison close qui n'en est pas une, la mort, la jalousie, où des personnages se prennent au jeu et finissent par y laisser leur peau, avant d'en revêtir une autre et une autre et une autre …</P> <P>Durée 1h30</P> <P>Mise en scène : Sylvie Habault et Guy Faucon<BR>Avec : Rachel Paux, Thomas Duboc, Sylvie Habault, Jean-Claude Duboc, Guy Faucon, Claudine Duval, Pauline Siméon et le Chœur d'enfants<BR>Piano : Philippe Davenet<BR>Guitare : Pierre-Alain Bohu<BR>Musique : Philippe Davenet<BR>Décor et costumes : Sylvie Habault.&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/88.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Johanny Bert</td></tr><tr><td class='bold'>Les Orphelines</td></tr><tr><td class='texte'><P>Par Le Préau / CDR de Vire </P> <P>Il y a des pays, lorsqu\'une petite fille vient au monde, on la tue. <BR>C\'est vraiment affreux. Monsieur est chargé de mener une enquête sur ces fillettes disparues. Il prend une valise, un journal et part en voyage. Il est bientôt fait prisonnier par une bande de petites filles dirigées par Violaine. </P> <P>Violaine est une petite fille disparue, elle aussi. Elle vit dans un pays imaginaire. Elle recueille toutes celles qui n\'ont pas eu droit à la vie. Dans ce pays imaginaire, les filles sont de chiffon ; les voitures téléguidées et les rois - me croirez-vous ? - ont des zizis d\'or et des couronnes de carton ! <BR>Une fable pour les petits : à Nai Majara dans le Pendjab indien, il y a 437 filles pour 1000 garçons. C\'est une réalité, dans certains pays, les filles ont moins de valeur que les garçons et parfois on les tue à la naissance.<BR>A partir de cette injustice, Marion Aubert a écrit une fable pour les petits, poétique et mystérieuse, drôle et crue. De sa plume ludique et endiablée, elle fait naître une histoire trépidante qui nous parle avec fraîcheur des questions de notre monde actuel sur le rapport homme-femme. <BR>La mise en scène de Johanny Bert accentue la distanciation, tire les ressorts épiques et ludiques de ce récit et permet ainsi de parler aux enfants sans violence ni pathos d\'un thème grave.</P> <P>Durée : 1h<BR>A partir de 8 ans</P> <P>Texte : Marion Aubert <BR>(édité chez Actes Sud-Papiers)<BR>Mise en scène : Johanny Bert <BR>Avec : Aurélie Edeline, Anthony Poupard (artistes associés au Préau), Thomas Gornet <BR>Scénographie : Jean-Pierre Gallet<BR>Marionnettes : Judith Dubois assistée de Kristelle Paré<BR>Costumes : Kristelle Paré. <BR>Lumières : Laurent Poussier<BR>Son : Bertrand Deshayes<BR>Décors : Frédéric Lefèvre, Ludovic Rousée.<BR>Photo : Stéphane Janou.<BR>Création le Préau Centre Dramatique Régional de Vire</P> <P>coproduction : Le Préau Centre dramatique régional de Vire, Théâtre de Romette - Le Puy en velay, compagnie associée en résidence au Polaris de Corbas - Théâtre La Grande Ourse / Scène conventionnée Jeunes Publics - Villeneuve les Maguelone, avec le soutien de la Ferme du Mousseau Elancourt de la Commune d\'Elancourt et la Communauté d\'Agglomération de St-Quentin-en-Yvelines. Avec le soutien de l\'ODIA Normandie / Office de Diffusion et d\'Information Artistique de Normandie.&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/87.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Caliband Théâtre</td></tr><tr><td class='bold'>Macbett</td></tr><tr><td class='texte'><P>Texte de Eugène Ionesco</P> <P>Avec cette farce tragique, l'auteur passe au crible l'absurdité et la violence des ambitions humaines. Les protagonistes de la pièce se transforment, au contact du pouvoir, en prédateurs.</P> <P>Ce Macbett de Ionesco revisite l'œuvre de Shakespeare. Parodie fidèle, car il a la même dimension tragique, mais la version de Ionesco s'enrichit d'un humour décapant et d'une modernité qui résonne encore aujourd'hui. Chaque personnage est contaminé par une soif de conquête démesurée. Ionesco pousse jusqu'à l'implosion le dérèglement initial des personnages shakespeariens.</P> <P>Les vassaux du souverain Ducan ne supportent plus la tyrannie et décident de se rebeller. Une guerre débute et le vainqueur bouleverse l'échiquier des titres. Alors que Lady Ducan courtise les nouveaux venus, deux sorcières prédisent d'une part un nouveau roi et une dynastie naissante d'autre part. S'en suit alors une alchimie de complots. Nous sommes entrainés dans une spirale : combats, manipulations, trahisons, mariage, désirs monstrueux.</P> <P>Durée 1h40</P> <P>Mise en scène : Marie Mellier<BR>Assistante chorégraphe : Aurélie Genoud<BR>Interprétation : Vincent Fouquet, Fabrice Gaillard, Mathieu Létuvé, Arnault Mougenot, Jean-Marc Talbot<BR>Musicien : Gabriel Fabing<BR>Lumières : Eric Guilbaud<BR>Scénographie : Catherine Cosme. <BR>Costumes : Gwenaëlle Hocquard</P> <P>Coproduction : Le Rive Gauche, Scène Conventionnée pour la danse de Saint-Etienne-du-Rouvray, Le Moulin et la Ville de Louviers, Ville du Havre, Ville de Barentin.<BR>Aides à la production ou à la création : Région Haute-Normandie, Ministère de la Culture et de la Communication / DRAC Haute-Normandie, départements de Seine-Maritime et de l'Eure, la Ville de Rouen, et l’Adami.&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/86.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Théâtre des Alberts</td></tr><tr><td class='bold'>Accidents</td></tr><tr><td class='texte'><P>Mise en scène de Martial Anton <BR>Par le Théâtre des Alberts (La Réunion)</P> <P>Un peu de burlesque et d'absurde, beaucoup d'humour noir, un sujet grave comme la mort, et une grande brassée de poésie. Tel est l'univers du Théâtre des Alberts qui arrive à nous faire rire de tout.</P> <P>Ce spectacle se compose de cinq histoires dont le fil rouge est l'accident. Accident de vie, accident physique. D'innocentes marionnettes vont se prêter au jeu cynique de quatre marionnettistes. Chaque personnage est un concentré d'humanité, comme ce petit Giuseppe qui rêve qu'un jour le facteur lui apportera une lettre de son père. Un jour le facteur s'arrête … mais c'est&nbsp; sa mère qu'il vient voir.<BR>Grâce à un travail approfondi sur la matière et l'expression, chaque marionnette est un bijou assorti d'une manipulation virtuose. Elles emportent notre esprit sans effort vers les ficelles du destin.</P> <P>Ce spectacle décapant s’adresse à un public d’adultes et d’adolescents.</P> <P>Mise en scène : Martial Anton<BR>Comédiens manipulateurs :<BR>Isabelle Martinez, Alexandra Shiva Mélis ou Fabienne Kienlen, Stéphane Deslandes, Vincent Legrand <BR>Création marionnettes :<BR>Alexandra Shiva Mélis,<BR>Gladys Mnémonide, Séverine<BR>Hennetier. Costumes et <BR>décors : Séverine Hennetier <BR>Musique : Gladys Mnémonide Création lumière : Laurent Filo Regard complice : Robin Frédéric. Photos : Gilles Dumur</P> <P>Production : La compagnie du Théâtre des Alberts est conventionnée par la DRAC de la Réunion et le Conseil Général de la Réunion, soutenue par la région Réunion, le Ministére de l’Outre-mer et par la Ville de Saint-Paul de la Réunion.<BR></P> <P></P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/83.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Compagnie Tourneboulé</td></tr><tr><td class='bold'>Ooorigines</td></tr><tr><td class='texte'><P>Cette nouvelle saison est une occasion pour le théâtre de la Chapelle Saint-Louis de donner une plus grande place au spectacle jeune public. A partir de maintenant, nous donnerons régulièrement rendez-vous aux plus jeunes.</P> <P>Ainsi pourrait commencer ce spectacle… Il était une fois le Monde, Le mystère de sa naissance, l'apparition des hommes sur la terre,&nbsp; d'où venons-nous ?</P> <P>C'est la plus vieille histoire de tous les temps. Mais plutôt que de nous donner des réponses, la compagnie Tourneboulé entend simplement soulever des questions, éveiller notre curiosité et nous proposer une visite poétique.<BR>A l'aide d'objets de notre quotidien, petits, gros, vieux, beaux, et de façon très ludique, deux comédiennes nous font voyager dans une fable philosophique à travers les grandes questions qui nous animent. Elles nous transportent au plus profond de notre intimité, dans nos origines personnelles ou collectives.<BR>Ce duo burlesque donne vie à une épopée absurde et drôle qui interroge notre manière de vivre le monde.</P> <P><BR>Durée 55 min</P> <P><BR>Mise en scène et jeu : Marie Levavasseur, Gaëlle Moquay<BR>Ecriture : Guillaume Servely, Marie Levavasseur, Gaëlle Moquay<BR>Collaboration artistique et direction d'acteur : Bénédicte Guichardon. Scénographie, objets : Julien Aillet. Création lumière : David Laurie Costumes : Mélanie Loisy<BR>Musique : Mathieu et Martin Levavasseur. Arrangement <BR>son : David Hazebrouck. <BR>Visuel : Martin Levavasseur.</P> <P>Production : Compagnie Tourneboulé. Coproduction : Culture Commune, Scène Nationale du Bassin Minier du Pas-de-Calais, le Temple à Bruay-la-Buissière, la Ville de Champigny-sur-Marne, l'Espace Georges Brassens à St Martin-Boulogne et la Ville de Grande-Synthe. Avec le soutien de la DRAC Nord-Pas-de-Calais, du Conseil Régional Nord-Pas-de-Calais et du Conseil Général du Pas-de-Calais. Remerciements : Le Garage - Compagnie de l'Oiseau Mouche, La Manivelle - Théâtre, CCA La Madeleine, Le Grand Bleu - ENPDA , Association Quanta, la Ville de Lambersart et la Ville de Lille - Maison Folie Moulin. Cette œuvre a bénéficié de l'aide à la production et à la diffusion du fond SACD.<BR>&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/81.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Compagnie Richard Piper</td></tr><tr><td class='bold'>Le monte-plats</td></tr><tr><td class='texte'><P>Un sous-sol. La nuit. Deux hommes. Huis clos. La machine se réveille.<BR>Quels sont les moyens mis en oeuvre pour accéder à la domination et comment ébranle-t-on <BR>la supériorité de l'autre ? <BR>La menace est constante : qui domine et qui tente de dominer ? </P> <P><BR>Harold Pinter 1967 Prix Nobel de littérature 2005.<BR>Une nouvelle traduction de la pièce emblématique de l’univers d’Harold Pinter : un langage simple, presque banal qui met en <BR>relief avec un humour grinçant l’absurdité du quotidien.</P> <P><BR>Durée 1h</P> <P>Mise en scène et scénographie : Richard Piper<BR>Avec : Philippe Beaulande, Sébastien Laurier<BR>Création lumière : Christophe Pitoiset</P> <P>Production : Compagnie Richard Piper. <BR>Coproduction : Le Volcan, Scène Nationale du Havre. Ce spectacle bénéficie d'une aide à la production du Ministère de la Culture et de la Communication / Drac Haute-Normandie, du Conseil Régional de Haute-Normandie, du Conseil Général de Seine-Maritime et de la Ville du Havre. Avec le soutien de l'ODIA Normandie / Office de Diffusion et d'Information Artistique de Normandie. <BR>L’Arche est l’agent théâtral du texte représenté. <BR>Remerciements : Le Relais, centre de recherche théâtral.</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/76.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Collectif \</td></tr><tr><td class='bold'>Vice-versa</td></tr><tr><td class='texte'><P><BR>Avec&nbsp;&nbsp; Sophie Cattani, Antoine Oppenheim, François Sabourin.<BR>Régie générale : Ludovic Bouaud<BR>Photos : Julien Oppenheim<BR>Texte original Cock and Bull de Will Self<BR>traduit par Marie-Claire Pasquier (éd. du Seuil).<BR>adapté librement par Sophie Cattani et François Sabourin.</P> <P><BR>Bull en prend un coup lorsqu'il découvre que cette chose qui le gêne dans le creux du genou n'est ni une plaie, ni une brûlure, mais un vagin et, de l'avis de son docteur, “le berlingot le plus mignon que j'ai jamais vu. Oups ! Manquement au professionnalisme.”</P> <P>Bull est un bon gars, rugbyman. Alan Margoulis est son médecin. Il a une charmante secrétaire. Bull débarque un jour avec une drôle de plaie… L’intrigue peut sembler mince, très vaudeville. C’est sans compter sur l’esprit délirant de Will Self, auteur que l'on qualifie d'enfant terrible, toujours partant pour bousculer par la satire les certitudes de ses contemporains et qui convoque de manière farfelue certains de nos fantasmes les plus… tortueux. Le colectif Ildi ! eldi fait de ce roman surréaliste une mécanique de théâtre hilarante et de haute précision.<BR>“Nous avons constaté que la farce permet de manière totalement magique<BR>de parler de tout car, si c'est léger, on accepte tout, on prend directement<BR>dans le ventre, ça passe par les trous du corps et moins par l'intellect,<BR>comme si le sourire était une porte d'entrée directe vers les sens. Une<BR>chose mystérieuse se produit en tout cas, nous ne savons pas exactement<BR>quoi, mais lorsque l'on sourit on est prêt à tout entendre. La difficulté arrive<BR>alors : comment ne pas tomber dans la bêtise, la vulgarité et la lourdeur ?<BR>Trouver la festivité. L'un des objectifs du collectif est d'essayer de créer le<BR>moment théâtral comme on prépare une fête.” <BR>Collectif “ildi ! eldi”</P> <P>Production déléguée : Les Subsistances (Lyon) </P> <P>Durée : 45 min</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/75.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>La part des Anges</td></tr><tr><td class='bold'>Lettres de l'intérieur</td></tr><tr><td class='texte'><P>à partir de l'œuvre de John Marsden</P> <P>Mise en scène : Pauline Bureau<BR>avec : Marie Nicolle et <BR>Joséphine Serre. <BR>Chorégraphie : Fatima N’Doye<BR>Lumières : Jean-Luc Chanonat<BR>Son : Vincent Hulot<BR>Texte de John Marsden.<BR>&nbsp;traduction Valérie Dayre. <BR>adapté par La Part des Anges.</P> <P>Un travail sur l'adolescence, à partir d’un texte plein de grâce et de rage où on comprend les peurs, les doutes et la naïveté des premières fois. C'est "l'âme" de deux jeunes filles que le texte met à nu.</P> <P>Mandy et Tracey ont 15 ans et plein de choses à se raconter, leurs petits copains, leurs sorties…&nbsp; De mois en mois et de lettres en lettres, elles se dévoilent et s'attachent l'une à l'autre. Tout bascule le jour où Mandy confie une de ses lettres à un ami qui part au lycée où sa correspondante est inscrite. Là&nbsp; bas, personne ne la connaît. Devant l'insistance de Mandy, Tracey finit par tout avouer : la maison d'arrêt pour mineurs, les conditions de détention, sa vie d'avant.<BR>Alors Mandy raconte son frère, ses accès de colère qui lui font peur et ses crises fréquentes. A la veille de Noël, Mandy ne veut pas rester une semaine à la maison, seule avec son frère. Ce sera sa dernière lettre.</P> <P>" Je veux adapter ce texte pour la scène en respectant sa pudeur, sa délicatesse et ses non-dits. On ne saura jamais ce qu'a fait Tracey pour arriver au centre de détention, ni ce qui s'est passé à Noël chez Mandy. Ce n'est pas la violence qui est montrée mais ses conséquences.<BR>Deux actrices pour dire l'adolescence sur un plateau nu. Un spectacle pour dire l'âge où tout est possible et où soudain, ici, plus rien ne l'est. "<BR>Pauline Bureau</P> <P>Production Compagnie la Part des Anges en coproduction avec le Préau, CDR de Vire et le Théâtre le Passage, centre de création Artistique de Fécamp.</P> <P>Durée 1h15&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/74.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Catherine Delattres</td></tr><tr><td class='bold'>La Cantatrice Chauve</td></tr><tr><td class='texte'><P>De Eugène Ionesco<BR>Mise en scène : Catherine Delattres<BR>Scénographie :&nbsp; Ludovic Billy<BR>&nbsp;Costumes : Corinne Lejeune <BR>Lumiéres : Jean-Claude Caillard<BR>Distribution :&nbsp; Bernard Cherboeuf,&nbsp; Sophie Caritté,&nbsp; Jean-François Levistre,&nbsp; Gaëlle Bidault,&nbsp; Gwen Buhot,&nbsp; Nicolas Dégremont</P> <P>Ionesco se moque de la societé, des conventions qui la nourrissent. Ce grand classique vous propose une autopsie de la sociétè contemporaine. <BR>Un résumé ? Peut-on résumer une anti-pièce ? Lors d’une soirée entre amis au coin du feu, on découvre l’absurdité du language, du rapport entre les personnages, et l’absurdité de l’intrigue. </P> <P>Au départ ce n’est qu'un jeu prenant pour cible les clichés d'un manuel d'anglais. "Il fallait non pas cacher les ficelles mais les rendre plus visibles encore, aller à fond dans le grotesque, la caricature… Faire un théâtre de violence : violemment comique, violemment tragique."<BR>Les dramaturges qu'on découvre dans ce théâtre d'avant-garde (Beckett, Genet, Ionesco) sont unis dans leurs refus : ils sont contre le déjà fait, le déjà vu, le réalisme, la psychologie, l'intrigue. Après la Première Guerre Mondiale, la prise de conscience de l'inhumanité de l'homme atteint son apogée. L'angoisse existentielle et la culpabilité rongent les intellectuels de l'époque et nourrissent un sentiment de dérision. Il s'agit de montrer l'angoisse par les mots eux-mêmes et non plus par la fable dramatique. <BR>Le cinéma muet eut sans doute une influence sur le théâtre de l'Absurde : c'est le monde du rêve, du cauchemar où l'homme seul résiste au monde mécanique. On y retrouve la naïveté et la force, de guignol, du clown, de Charlie Chaplin.<BR>Depuis 1957 la pièce est jouée sans interruption au théâtre de la Huchette.</P> <P>Durée 1h20&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/73.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Thomas Germaine</td></tr><tr><td class='bold'>Une minute encore</td></tr><tr><td class='texte'><P>Une Minute Encore à partir de l’œuvre Auschwitz et après de Charlotte Delbo</P> <P>&nbsp;Mise en scène et interprétation : Thomas Germaine </P> <P>Sous le regard de Pierre Maillet Lumières : Jean-Claude Caillard Création bande-son : Dominique Lafontaine Photos : Emmanuel Noblet Production déléguée : Scène nationale de Petit-Quevilly / Mont-Saint-Aignan </P> <P>&nbsp;</P> <P>Charlotte Delbo participe part en 1943 pour Auschwitz. Elle va retracer cette expérience ineffable dans la trilogie Auschwitz et après d’où sont extraits les textes du spectacle Une Minute Encore. Plus encore que le devoir de mémoire, se déploie la parole d’une femme en état de survie. Elle raconte avec une force étonnante, comment minute après minute, elle lutte pour rester en vie. Elle nous pousse à toujours croire en l’humanité dans un univers que nous savons déshumanisé. Au milieu de cette entreprise de destruction de l’humain, l’humain est plus fort. Ces textes dépassent le simple témoignage, ils révèlent la démarche d’une artiste. A partir de cette expérience brute et brutale des camps, elle parvient à créer une écriture, une œuvre littéraire. On peut perdre sa vie en une minute parce qu’on a décroché une stalactite pour boire, comme on peut perdre sa vie en six heures au cours d’un appel interminable ; on peut perdre sa vie dans le défilé des jours au fin fond des marais mais on peut aussi la gagner en deux heures durant une représentation du Malade Imaginaire. L’écriture de Charlotte Delbo interdit au comédien toute tentative d’incarnation. Il doit respecter la distance qu’elle a elle-même créée. Représenter et non pas seulement lire justifie le choix de la mise en scène : courir en disant les textes pour approcher les sensations, l’arythmie, l’épuisement, la nécessité de continuer. Chacun des évènements racontés renvoie à la réalité tragique tout en refusant l’émotion directe. Des bribes d’odeurs, des intonations de voix. Il ne s’agit plus de comprendre mais avant tout de sentir. </P> <P>Durée du spectacle 1h </P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/68.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Théâtre de Romette</td></tr><tr><td class='bold'>Histoires Post-It</td></tr><tr><td class='texte'><P><BR>Mise en scène : Johanny Bert. <BR>Dramaturgie et assistante mise en scène : Chantal Péninon<BR>Interprétation : Barbara Galtier, Isabelle Monier-Esquis<BR>Scénographie : René Delcourt<BR>Dessins : Gaby Chervalier<BR>Photos : Vincent Jolfre<BR>Textes édités chez Color Gang</P> <P>&nbsp;</P> <P>De petits personnages jetables qui racontent à merveille nos histoires éphémères.</P> <P>Histoires Post-it est ce qu'on appelle une " petite forme ", qui nous propose un spectacle à la fois drôle, grinçant et parfois cru, associant deux comédiens manipulateurs, des marionnettes objets, en fait des Post It.&nbsp; Des petits bouts de papier sur lesquels on écrit des numéros de téléphone, ne pas oublier… je t'embrasse… à bientôt… merci... Petits mots de l'instant, ni archivés, ni réutilisés qui finissent bien souvent à la poubelle.<BR>Ces histoires nous renvoient de façon drôle et critique les travers de notre société qui cultive le jetable et le consommable. Objets jetables… personnages jetables… Des histoires courtes pour dire le pire, le grinçant, l'exceptionnel ou le quotidien en profitant de la naïveté de ces personnages éphémères. Ce spectacle a fait l'objet d'une démarche de commande d'écriture à cinq auteurs pour aborder nos vies modernes.<BR>Une esthétique simple et épurée, à la manière de dessins d'humour.</P> <P>" Parfois les textes et la chorégraphie des post-it se contestent et créent d'autant plus la surprise, l'insolence, en soulignant le plus tordu de nos esprits. Un petit régal de spectacle "<BR>Aude Brédy, L'Humanité, juillet 2005</P> <P><BR>Le Théâtre de Romette est conventionné avec la DRAC Auvergne et avec le Conseil Régional d'Auvergne. La compagnie est soutenue pour sa démarche et pour ses créations par le Conseil Général de la Haute-Loire, la Communauté d'agglomération et la Ville du Puy-en-Velay.<BR>Création en coproduction avec la Scène Nationale de Clermont-Ferrand / Festival A suivre.</P> <P>Durée 1h&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/72.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Classe d'art dramatique</td></tr><tr><td class='bold'>Intimité(s)</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>La classe d'art dramatique d'orientation professionnelle du conservatoire de Rouen présente ses travaux de fin d'année.<BR><BR></STRONG><STRONG>Travaux dirigés par Maurice Attias<BR><BR></STRONG><EM><U>Intimité :</U></EM> n. f. (1684) <BR>1. Littér. Caractère intime, intérieur et profond (d'un lien) ; ce qui est intérieur et secret. <BR>2. (1740) Liaison, relations étroites et familières. <BR>3. L'intimité d'une personne, sa vie intime, privée. <BR>4. (1848. Michelet) Agrément, confort d'un endroit où l'on se sent tout à fait chez soi, isolé du monde extérieur. Arts. Caractère de ce qui évoque l'existence familière, de scènes d'intérieur. Contr. Public (en public). Distance.<BR><STRONG><EM>Le Grand Robert de la langue française.</EM></STRONG><BR><BR><STRONG><EM>Durée approximative : 2h</EM></STRONG></P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/66.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cie Arts Fusion</td></tr><tr><td class='bold'>Médea stimmen et Kassandra Project</td></tr><tr><td class='texte'><P>Vous découvrirez sur une soirée, deux créations de la chorégraphe havraise Virginie Mirbeau. <BR>Elle fonde son processus de création autour des grandes figures féminines de la tragédie grecque. </P> <P>MEDEA-STIMMEN - solo - création 2008&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <BR>&nbsp;Interprète : Virginie Mirbeau</P> <P>Médée aide son amant Jason à conquérir la Toison d'or malgré l’hostilité du roi. Pour la remercier, <BR>Jason l'épouse. La magicienne s'enfuit alors avec lui, et par amour, elle se livre à toutes sortes <BR>de crimes. Voici la base sur laquelle s’appuit la compagnie pour ce solo, mais avec une nouvelle vision : de "bourreau", Médée devient "victime" du pouvoir politique et de la rumeur. <BR>Pour passer d'un personnage théâtral à la figure chorégraphique, la chorégraphe s’est inspirée des <BR>films du cinéma muet dont les personnages en proie à des émotions extrêmes, ne peuvent se dire que <BR>par les corps. </P> <P>KASSANDRA PROJEKT- trio - création 2009&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <BR>Interprétes : Dominique Brun, Eloise Deschemin, Yulia Zhabina</P> <P>Le mythe de Cassandre est l'occasion de poursuivre avec plusieurs interprètes un travail sur l'émotion<BR>&nbsp;esthétique suscitée par les figures féminines martyres dans la tragédie. La pièce Kassandra Projekt <BR>s'inspire du roman de Christa Wolf Kassandra qui propose une autobiographie fictive du personnage, <BR>se remémorant les événements qui ont mené à la chute de Troie et à la sienne. Condamnée par Apollon <BR>à ne jamais être crue, pour avoir repoussé son amour, Cassandre prédit en vain la guerre. Elle fait <BR>figure d'oiseau de mauvais augure. On lui demande de se taire. <BR>Portée par la présence de trois interprètes féminines, la figure chorégraphique de l'héroïne est <BR>démultipliée. Elles incarnent ensemble ou&nbsp; individuellement le corps de Cassandre dans son combat <BR>intérieur, sa descente aux enfers pendant trois moments du mythe : Oracles, guerre et exil.</P> <P>MEDEA-STIMMEN / Production : Arts'Fusion. Coproduction :&nbsp; CCN du Havre Haute-Normandie, Le Scène Nationale du Havre / Le Volcan<BR>KASSANDRA&nbsp; PROJEKT / Production : Arts'Fusion. Coproduction : Arts 276 / Festival Automne en Normandie, CCN du Havre Haute-Normandie, Le Scène Nationale du Havre / Le Volcan. <BR>La compagnie est subventionnée par : Le Ministère de la Culture et de la Communication-DRAC de Haute-Normandie (aide à la compagnie chorégraphique), la Région Haute-Normandie (aide à la compagnie), le Département de Seine-Maritime et la Ville du Havre.&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/71.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'> La Piccola Familia (Cie de Rouen)</td></tr><tr><td class='bold'>Toâ</td></tr><tr><td class='texte'><P><EM>De Sacha Guitry</EM></P> <P><STRONG>Mise en scène :</STRONG> Thomas Jolly<BR><BR><STRONG>Avec :</STRONG> Alexandre Dain, Flora Diguet, Emeline Frémont, Thomas Jolly, Julie Lerat-Gersant, Charline Porrone<BR><STRONG>Créateur lumière :</STRONG> Dimitri Braconnier<BR><STRONG>Musique et régie son :</STRONG> Clément Mirguet<BR><STRONG>Régie génarale :</STRONG> Erwan Corre<BR><STRONG>Conseiller à la scénographie :</STRONG> Claude Chestier<BR><STRONG>Réalisations techniques :</STRONG> Le Trident - Scène nationale de Cherbourg-Octeville</P> <P>« Sois de ton temps, jeune homme - car on n'est pas de tous les temps, si l'on n'a pas d'abord été de son époque. »<BR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sacha Guitry, Toutes réflexions faites<BR><BR>Michel, auteur dramatique voit sa femme le quitter soudainement sans donner d'explications... il se réfugie alors dans le travail et décide d'écrire une nouvelle pièce : <EM>Toâ</EM>. Titre singulier pour l'une des dernières pièces de celui que l'on surnommait "<EM>monsieur Moâ</EM>" : Sacha Guitry. Plus qu'une pièce de Sacha Guitry, c'est une pièce sur Sacha Guitry : inventant son double théâtral, l'auteur pose, un regard objectif sur son propre travail à la fois d'écrivain, d'acteur et d'homme de théâtre - un parcours professionnel mêlé à sa vie privée, sans que l'on (qu'il) ne sache les discerner. Avec cette nouvelle création, la compagnie poursuit sa réflexion sur les processus de la représentation théâtrale et se promène sur la frontière entre le théâtre et le réel...en s'emparant de l'écriture luxuriante de celui qui, le premier, a joué avec le feu de la rampe.<BR><BR>La langue de <STRONG>Sacha Guitry</STRONG> est une langue du trop, de l'excès, jonchée d'une multitude de signes derrière laquelle apparaît une extrême connaissance du plateau : c'est un acteur qui écrit. C'est un<BR>auteur qui pratique le plateau et qui manie avec virtuosité les rythmes, les ruptures...le dialogue. C'est une langue vive, bavarde et luxuriante, omniprésente, qui file à toute allure et ne s'arrête que très rarement offrant à chacun des silences une épaisseur propre à la laisser résonner de toute sa densité.</P> <P><STRONG><EM>Durée : 1h30</EM></STRONG></P> <P><EM>Production La Piccola Familia. Les producteurs associés de Basse-Normandie sont Le Trident - Scène nationale de Cherbourg-Octeville,le Préau,Centre Dramatique Régional de Vire, La Comédie de Caen - Centre Dramatique de Basse-Normandie, le Rayon Vert - Scène conventionnée de Saint-Valéry-en-Caux.Production déléguée Le Strident,Scène nationale de Cherbourg-Octeville. <BR>Avec l'aide de l'Odia Normandie, de l'Ecole du Theatre National de Bretagne. Pour ce spectacle, la compagnie bénéficie d'une aide à la création du Conseil Régional de Haute-Normandie, du Département de la Seine maritime et de la DRAC Haute-Normandie.</EM></P> <P>Ce spectacle est soutenu par l'ODIA Normandie</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/58.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Le Théâtre des furies (Cie de Caen)</td></tr><tr><td class='bold'>Shakespeare de fracas et de furie</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>Desdemone d'après <EM>Othello</EM>.<BR>Ophélie d'après <EM>Hamlet</EM>.<BR></STRONG><BR><STRONG>Adaptation et mise en scène :</STRONG>&nbsp; David Fauvel</P> <P><STRONG>Avec :</STRONG>&nbsp;Sandra Devaux, Stéphane Fauvel, Fabienne Guérif, David Fauvel<BR><STRONG>Création lumière :</STRONG> Stéphane Babi-Aubert, Thalie Guibout<BR><STRONG>Régisseur lumière :</STRONG> Thalie Guibout<BR><STRONG>Création sonore :</STRONG> Jean-Noël Françoise, Arnaud Léger</P> <P>Expédition dans les arcanes des textes d'Othello et d'Hamlet uniquement avec leurs personnages principaux... Ecarter les autres figures...Mettre en lumière le féminin...Simplement ce qui saute aux yeux et prend du relief. Cela agit comme un révélateur et le jeu des acteurs travaille à l'unisson, à révéler l'oeuvre dans ce qu'elle peut avoir de secret bien gardé. L'imagination sera mise en branle, comme dans un songe.<BR>Transgresser les frontières des conventions, travailler sur l'espace mental des personnages pour tenter d'ouvrir quelques tiroirs de nos inconscients. Décrire un monde absurde qui met l'homme dans des situations qui le dépassent. La scène comme un espace d'égarement où se joue la folie des hommes. Prendre, rendre le théâtre comme un phénomène de l'instant, qui vit sur la scène,au moment où il est..Ici et maintenant.</P> <P>Dans <STRONG><EM>Desdemone</EM></STRONG>, les humains sont coupés du cosmos, abandonnés des dieux. Le monde n'est plus ici qu'une île (Chypre) où l'on tourne en rond…</P> <P>Dans <STRONG><EM>Ophélie</EM></STRONG> le personnage d'Ophélie n'existe pas, c'est juste la représentation de l'être femmeselon Hamlet (lui même se travestira)<BR>Gertrude et Claudius se servent d‘Ophélie pour atteindre Hamlet… la mort également… Mais plus que l'histoire d'Hamlet, c'est la «folie» des personnages qui sera jouée, pour déjouer les attentes du spectateur, le désorienter et le faire sortir du confort de l'impression de déjà vu sur la scène.<BR><BR><STRONG><EM>Durée : 2h</EM></STRONG><BR><BR><EM>Producteur délégué Comédie de Caen-Centre Dramatique National de Normandie. Coproduction Scène Nationale 61 Alençon-Flers.Avec le soutien de l'Epheméride-Val de Reuil. Le Théâtre des Furies est subventionné par le Ministère de la Culture/DRAC de Basse-<BR>Normandie et la Région de Basse-Normandie et l'ODACC.</EM></P> <P>Ce spectacle est soutenu par l'ODIA Normandie.</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/57.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Nadine Beaulieu (Cie de Rouen)</td></tr><tr><td class='bold'>Y a-t-il quelqu'un là dedans ?</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>Chorégraphe :</STRONG> Nadine Beaulieu<BR><BR><STRONG>Interprètes</STRONG> : Marie Doiret, Emilie Buestel, Pascal Giordano<BR><STRONG>Dispositif lumineux :</STRONG> Matthieu Kavyrchine<BR><STRONG>Créatrice d'images : </STRONG>Julia Romy<BR><STRONG>Vidéaste-monteuse :</STRONG> Anne Delrieu<BR><STRONG>Création sonore :</STRONG> Nadine Beaulieu, Matthieu Kavyrchine, Anne Delrieu<BR><STRONG>Décor :</STRONG> Bernard Beaulieu<BR><STRONG>Musique :</STRONG> Sébastien Berteau, Gilles Colliard<BR><STRONG>Lumières :</STRONG> Fred Lecoq</P> <P><EM>Y a-t-il quelqu'un là-dedans ?</EM> est une création chorégraphique pour trois danseurs issue d'une recherche menée par Nadine Beaulieu sur la perception du corps et sa représentation dans l'imagerie médicale. L'imprégnation de la chorégraphe dans l'environnement hospitalier et son implication dans le milieu des arts visuels l'ont progressivement menée vers une réflexion sur la façon dont l'humain se perçoit au travers de sa propre image : celle qu'il a de lui, celle qu'on lui renvoie. </P> <P>L'écriture gestuelle développée dans <EM>Y a-t-il quelqu'un là-dedans ?</EM> tout en fluidité et en ruptures, est née de la tension entre la fascination de l'artiste pour l'image et son appréhension du diagnostic médical, entre lâcher prise et résistance. Les corps des danseurs sont mis en scène dans un dispositif plastique et lumineux, tour à tour ludique ou grave, réaliste ou poétique. " Dans <EM>Y a-t-il quelqu'un là-dedans</EM>, je travaille le corps comme une matière à pétrir pour la transformer en éther, pour éliminer cette frontière entre l'intérieur et l'extérieur, comme un obstacle qu'il faut traverser pour avoir accès au sens. Telle Alice au pays des merveilles, je propose une traversée du miroir pour y projeter ou y réfléchir de nouvelles images."<BR><BR><EM>"La chorégraphie et la scénographie naissent du dialogue et du jeu/je entre regard médical et vision poétique et des images issues de leur interaction."&nbsp;<BR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nadine Beaulieu</EM></P> <P> <P><EM><STRONG>Durée: 45 minutes<BR><BR></STRONG>Remerciements à la cie Beau Geste pour l'accueil studio. En partenariat avec le Museum d'Histoire Naturelle, la Municipalité de Rouen et la Chapelle Saint-Louis.</EM></P> <P>&nbsp;</P> <P></P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/51.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Lorgnette (Cie de Belgique)</td></tr><tr><td class='bold'>Post-Scriptum</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>Dans le cadre d'OBJETS NOMADES, en partenariat avec le Théâtre de l'Echarde</STRONG></P> <P><STRONG>De et par :</STRONG> Hélène Pirenne</P> <P><STRONG>Aide à la mise en scène :</STRONG> Beatriz Ortez, Julien Pinaud, Sophie Bonhôts<BR><STRONG>Scénographie :</STRONG> Hélène Pirenne<BR><STRONG>Construction du décor :</STRONG> Pascal Bragard</P> <P><STRONG>Le Petit Chaperon rouge version absurde et cruelle...</STRONG><BR>Un petit chaperon rouge capricieux, une grand-mère pas très commode, et un loup féroce. C'est le conte de Perrault revisité par Lorgnette, un personnage qui accueille le public au gré de ses humeurs. Elle entretient avec ses hôtes une relation bien particulière ; un mélange de tendresse, d'exigence et de complicité... Elle implique le spectateur dans son histoire, elle s'amuse à surprendre, choquer ou provoquer... car avant tout, Lorgnette est impertinente.<BR>Ses compagnons de jeu sont de vieux bibelots et bouts de coton. Des marionnettes, du bricolage, du trois fois rien...<BR>Des mimiques, un jeu qui déborde, des surprises, voilà l'inventaire de "Post-Scriptum", un spectacle visuel, absurde et décalé.<BR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <BR><STRONG><EM>Public : à partir de 7 ans<BR>Durée : 45 minutes</EM></STRONG></P> <P><STRONG><EM>Lieux :</EM></STRONG> <EM><STRONG>Dimanche 14 décembre - 17h <U>au</U> <U>Théâtre de l'Echarde</U><BR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mercredi 17 décembre&nbsp;- 15h <U>à la Chapelle</U></STRONG></EM><BR><EM><STRONG><U>Réservations :&nbsp;02 35 15 33 05<BR></U></STRONG></EM><BR><EM>Prix du Festival de Marionnette de Gent 2007 -&nbsp;Avec le soutien de la Communauté française de Belgique&nbsp;- La Roseraie, Espace Cré-Action de Bruxelles&nbsp;- SMART asbl.</EM><BR></P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/46.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Scopitone et Compagnie (Cie de Lorient)</td></tr><tr><td class='bold'>Ze Patrecathodics</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG><EM>Dans le cadre d'OBJETS NOMADES, en partenariat avec le Théâtre de l'Echarde<BR></EM></STRONG><STRONG><BR>Mise en Scène :</STRONG> Cédric Hingouet<BR><STRONG>Avec :</STRONG>&nbsp;Didier Lahaye, Cédric Hingouet, Nathalie Le Flanchec, Juan Pino et Nicolas Emery. <BR><STRONG><BR>Une performance télévisuelle pour marionnettes décalées.<BR></STRONG>Le projet ZE PATRECATHODICS est un concept original destiné à un public large et varié, qui consiste à reprendre les plus célèbres contes de notre enfance et de les animer dans un univers confiné et décalé.<BR>Derrière un poste de télévision, un animateur raconte à sa façon un conte : c'est un animateur blasé pour l'histoire du Petit Chaperon Rouge, un mécano fauché revisite <EM>Barbe Bleue</EM>, une présentatrice guindée <EM>La P'tite marchande d'allumettes</EM>, et un dompteur effeminé présente <EM>La Belle et la Bête</EM>. La compagnie Scopitone nous propose des versions quelque peu délirantes de ces contes connus de tous. Vous pleuriez en écoutant la petite marchande d’allumettes, avec les Scopitones, vous en rirez !<BR><STRONG><EM><BR>Le Petit Chaperon Rouge :<BR></EM></STRONG>Platine pastelle - Rythmes endiablés - Galettes maternelles - Et Pin-up chaperonnée<BR>Enfin un petit Chaperon Rouge pour tous les amoureux des galettes à micro-sillons et des petits pots de gomina ! Un présentateur mou du genou, un loup mécanique, une fillette désespérément godiche et une bande-son inimitable révèlent la face B du fameux conte de Perrault<BR><STRONG><EM>La Belle et la Bête :</EM></STRONG><BR>BÊTE, physique "agréable ", sportif, bonne situation, cél., ayant goûts certains pour musique (45t.), jardinage (roses), marionnettes, renc. BELLE, affectueuse, sensuelle, sincère, courtoise, sérieuse, fidèle, soumise, ayant centres d'intérêts communs pour vie de château et plus si affinités ! Discrétion assurée.<BR><STRONG><EM>La P'tite Marchande D'allumettes :<BR></EM></STRONG>C'est Noël, les marchands vendent des marrons, du homard, des vynils, du pinard, de la dinde, des cigares, des guirlandes et tout l'bazar... Alors des allumettes... Essaie toujours fillette. <BR><STRONG><EM>Barbe Bleue :</EM></STRONG><BR>Qui suis-je?<BR>- Je suis un seigneur pas commode mais plein aux as.<BR>- La clé de mon cabinet est vachement dure à nettoyer quand elle tombe. <BR>- Ma dernière princesse de femme a une frangine qui s'appelle Anne.<BR>- Enfin, j'ai la barbe d'une couleur pas banale.</P> <P><STRONG><EM>Public : à partir de 6 ans</EM></STRONG><BR><STRONG><EM>Durée : 20 min par conte (1 représentation=2 contes)<BR>Buffet offert à 20h30</EM></STRONG></P> <P><STRONG><EM><U>Lieu : au Théâtre de l'Echarde</U><BR></EM></STRONG><STRONG><U><EM>Réservations : 02 35 15 33 05</EM></U></STRONG></P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/45.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>La Vouivre (Cie d'Auvergne)</td></tr><tr><td class='bold'>[Oups] et [Opus]</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG><EM>Co-accueil avec le Festival Automne en Normandie</EM></STRONG></P> <P><STRONG>De et avec :</STRONG> Bérengère Fournier et Samuel Faccioli</P> <P><STRONG>Musique :</STRONG> Gabriel Fabing<BR><STRONG>Lumières :</STRONG> Gilles de Metz</P> <P><STRONG>Balade au quotidien<BR></STRONG>Cette oeuvre est composée de deux parties, qui s'opposent ou se mettent en valeur par contraste.<BR>D'abord [Oups] nous raconte l'histoire d'une rencontre fortuite, l'émotion est encombrante et les personnages sont attachants, les conventions bousculées, la danse inventive et décalée. <BR>Dans [Opus], les danseurs se serviront des personnages de [Oups] pour les fouiller plus encore et les amener à dévoiler leurs souvenirs enfouis, disséquer leurs habitudes et leurs manies. Ils revisitent tous les petits plaisirs qui jalonnent une vie, l'ultime quête " de l'inaccessible étoile ".</P> <P>Pour la compagnie La Vouivre tout part d'une anecdote : en 2003, elle créée [Oups]. Un an après, elle en présente un court extrait et à cette occasion, elle fait le pari de jouer sans la bande-son. Le travail se fait alors sur l'écoute, une respiration commune et la partition rythmique, omniprésente dans ce spectacle. De là, germe l'idée d'utiliser ce travail proche du muet avec de nouvelles possibilités de travail. Naît ainsi [Opus]. A l'image de l'anagramme des deux titres, le travail s'appuiera sur les deux aspects : décomposer / recomposer. </P> <P><EM>" Leur propos c'est l'humain, ses rêves et ses fantasmes qu'ils décortiquent dans [Oups], spectacle tout en gestes et en pudeur. Leur pièce regorge de trouvailles, de dérision et d'énergie. " <BR></EM>La Scène, (déc.04)</P> <P><STRONG><EM>Public : à partir de 10 ans<BR>Durée : 25 min [Oups]+25 min [Opus]</EM></STRONG></P> <P><EM>Produit par : La Vouivre<BR>Coproduction : Arts 276/Automne en Normandie, Théâtre le Passage (Fécamp), Scène Nationale de Clermont-Ferrand-La Comédie, CCN-Ballet de Lorraine, CDC Le Pacifique. <BR>La Compagnie est soutenue par la DRAC, le Conseil Régional de l'Auvergne et le Conseil Général du Puy de Dôme, dans le cadre d'une aide au projet.<BR>Accueil Studio : Compagnie Beau Geste (Dominique Boivin), CND Pantin, Théâtre de la Chapelle Saint-Louis (Rouen).</EM><BR></P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/43.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Ches Panses Vertes (Cie d'Amiens)</td></tr><tr><td class='bold'>Les retours de Don Quichotte</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>Auteurs :</STRONG> Gilles Aufray, Jean Cagnard, Alain Gautré, Raymond Godefroy, François Chaffin, Nathalie Fillion.</P> <P><STRONG>Mise en scène :</STRONG> Sylvie Baillon<BR><STRONG>Interprètes :</STRONG> Audrey Bonnefoy, Eric Goulouzelle, Luc Herbaut, Olivier Sellier<BR><STRONG>Scénographie :</STRONG> Marie-Claude Quignon<BR><STRONG>Marionnettes :</STRONG> Eric Goulouzelle<BR><STRONG>Costumes :</STRONG> Sophie Schaal<BR><STRONG>Musique :</STRONG> Luc Herbaut<BR><STRONG>Lumière :</STRONG> Yvan Lombard<BR><BR><STRONG>Les 6 voyages de Don Quichotte</STRONG><BR>Et si le valeureux chevalier Don Quichotte revenait faire un tour dans notre siècle désabusé, que se passerait-il ? <BR>Sylvie Baillon, metteure en scène de la compagnie Ches Panses Vertes, s'empare de cette figure, avec l'envie de demander ce qu'en diraient aujourd'hui des auteurs de théâtre vivants. Elle propose alors à six auteurs une libre écriture dont la seule contrainte sera la forme courte, dans l'idée de monter un " feuilleton théâtral ".<BR><EM>Les Retours de Don Quichotte</EM> constituent donc six langues, six mondes, six points de vue différents, dans un monde trop souvent monoparlé.<BR>Trois comédiens, des objets&nbsp;et un tromboniste nous proposent, à travers Don Quichotte et Sancho Pansa, de réapprendre à rêver, à rire de nos mythologies, pour nous tenir debout...<BR><EM></EM></P> <P><EM><STRONG>Public : à partir de 12 ans<BR>Durée : 1h30 chaque partie<BR>Buffet entre les 2 parties</STRONG></EM></P> <P><EM>Production déléguée : Ches Panses Vertes. Co-production : Ches Panses Vertes, Théâtre de la Marionnette à Paris. En résidence à la Maison du Geste et de l'Image dans le cadre du partenariat avec le Théâtre de la Marionnette à Paris. Co réalisation : Maison du Théâtre d'Amiens, Institut International de la Marionnette (Charleville – Mézières), Territoire de Sources et Vallées / Marionnettes en Chemins. Avec le soutien du Bouffou Théâtre / Théâtre à la Coque. Avec le soutien du Théâtre du Menteur / Théâtre de Bligny. Avec le soutien du FIJAD, Fonds d'Insertion pour Jeunes Artistes Dramatiques, D.R.A.C. et Région Provence-Alpes- Côte d'Azur. Cette oeuvre a bénéficié de l'aide à la production et à la diffusion du Fonds SACD. Avec le soutien de l'ADAMI.</EM></P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/16.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Adonk ! (Cie de Bihorel)</td></tr><tr><td class='bold'>Angles Morts</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>De et par</STRONG> Merlin Borg<BR><BR><STRONG>Expérience du dedans et dehors</STRONG><BR><EM>Angles Morts</EM> est un poème visuel et burlesque, entre vertige du corps et vertige de l'âme. Grâce à un dispositif unique de panneaux mobiles géants, l'espace vide se trouve plié, remué, réveillé. Chacun voit sa version des faits et à chacun ses " angles morts ".<BR>Au programme : une maison dont les murs ne restent pas en place, une marionnette qui cherche sa tête et un homme un peu hanté par l'altitude... qui tombe toujours au même endroit.<BR>Sur scène, Merlin Borg dessine des rêves entre acrobaties verticales et corps animés. Dans ce qu'il appelle son " cirque marionnettique ", il nous invite à marcher à l'envers pour rêver debout, à perdre la tête pour mieux la remettre sur ses épaules...<BR>Un spectacle pour tous à découvrir depuis l'angle de vue et l'âge de chacun.</P> <P><STRONG><EM>Public : à partir de 6 ans<BR>Durée : 45 minutes</EM></STRONG></P> <P><EM>Coproduit par Le Volcan, Scène Nationale du Havre, le Cirque-Théâtre d'Elbeuf, l'Espace Catastrophe à Bruxelles. Soutenu par l'Atelier 231, Centre national des Arts de la rue de Sotteville-Lès-Rouen.<BR>Résidences : Centre Jean Hannier à Canteleu, Compagnie Rasposo, Espace Périphérique, ville de PARIS/parc de la Villette, Théâtre de la Chapelle Saint Louis, Les Noctambules (Nanterre), le&nbsp; CAR à Ath (Belgique), La Roseraie (Bruxelles). Spectacle soutenu par la DRAC Haute-Normandie, la Région Haute-Normandie, le Département de Seine-Maritime, la Ville de Rouen.</EM></P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/42.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Catherine Delattres (Cie de Rouen)</td></tr><tr><td class='bold'>Un jardin sous la pluie</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>Texte :</STRONG> Philippe Delerm</P> <P><STRONG>Mise en scène :</STRONG> Catherine Delattres<BR><STRONG>Musicien :</STRONG> Philippe Davenet<BR><STRONG>Comédien :</STRONG> Vincent Berger<BR><STRONG>Scénographie :</STRONG> Ludovic Billy<BR><STRONG>Eclairage :</STRONG> Jean-Claude Caillard</P> <P><STRONG>"Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend " Philippe Delerm<BR></STRONG>Philippe Davenet, pianiste de renom, avait envie de remonter sur scène en tant que pianiste-concertiste classique mais dans une forme semi-théâtrale. Philippe Delerm qui a une grande admiration pour le talent de cet artiste lui écrit alors un texte.<BR>Le comédien joue et raconte son cheminement avec la musique, sa vie d'artiste.&nbsp; Mais le plus souvent c’est son double, un jeune homme amoureux d'un piano noir, qui raconte comment cette histoire d'amour avec la musique a commencé. </P> <P><EM>"Philippe Davenet joue, Philippe Delerm écrit et le temps de la représentation, notes et rêveries s'entrelacent. Si l'un fait les notes, l'autre les mots, moi je serai “l'arrangeur”.</EM> Catherine Delattres</P> <P><STRONG>Programme musical :</STRONG><BR>Jardins sous la pluie / Claude Debussy<BR>Fantaisie-Impromptu / Frédéric Chopin<BR>Prélude / Jean-Sébastien Bach<BR>Sixième Nocturne / Gabriel Fauré<BR>Pavane / Maurice Ravel<BR>Etude / Gabriel Pierné<BR>L’Isle Joyeuse / Claude Debussy<BR>La deuxième gnossienne / Erik Satie</P> <P><BR><STRONG><EM>Durée : 1h<BR>Tout public</EM></STRONG></P> <P>La Compagnie Catherine Delattres est conventionnée par La Ville de Rouen, subventionnée par la Région Haute-Normandie et le Département de Seine-Maritime, et soutenue par le Ministère de la Culture/Drac de Haute-Normandie.<BR></P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/41.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Compagnies Normandes</td></tr><tr><td class='bold'>Emergence(s)</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>Troisième édition d'Emergence(s) et, pour nos deux théâtres, le plaisir renouvelé de rendre compte avec ce jeune festival, de la dynamique et de l'inventivité des équipes artistiques implantées sur les territoires haut et bas normands. <BR>Théâtre, danse, performance, les huit propositions qui composent cette édition illustrent la grande variété des parcours artistiques, et des talents qui résident en Haute et Basse-Normandie. <BR>De la lecture au spectacle, ces trois soirées d'Emergence(s) présentent des projets de compagnies et d'artistes en cours de création, mais aussi de tous jeunes spectacles qui n'ont bénéficié que d'une diffusion confidentielle à ce jour. Chaque soirée est unique et transdisciplinaire, chaque proposition singulière, fragile, portée par la force de la conviction et le désir, pour tous ces jeunes créateurs, de rencontrer le public.</STRONG></P> <P><EM><STRONG>A propos de...<BR></STRONG>Emergence(s) a été initié et mis en oeuvre en 2006, marquant la volonté commune du Centre Dramatique Régional de Haute-Normandie/Théâtre des 2 Rives et de la Chapelle Saint-Louis de mieux repérer, soutenir et diffuser la création contemporaine, théâtrale et chorégraphique, dans notre région.<BR>En mettant en commun réflexion et pratiques, avec l'écoute et le conseil d'autres structures sur le territoire, nous tentons de répondre de façon pertinente aux évolutions de la création contemporaine sur le territoire régional, à sa résonance et sa diffusion sur le territoire national.</EM></P> <P><BR><EM><STRONG>Je sais que tu es dans la salle</STRONG></EM> (théâtre/lecture)<BR>De Sacha GUITRY - Par La Piccola Familia</P> <P>Avant de présenter sa nouvelle création en cours, Toâ, Thomas Jolly et son équipe ouvrent la soirée avec un texte du même auteur, une brillante variation sur la limite entre réel et fiction, publique et privé, où s'installe déjà le trouble dans la notion de représentation...&nbsp; On assistera alors à la préparation des acteurs pour la représentation de Toâ : déshabillage, habillage, maquillage... Qu'est-ce que l'acteur enlève, transforme, change, cache pour passer de la rue au plateau ?&nbsp; Comme dans Toâ, Sacha Guitry dissèque l'acteur et fait se confronter celui qui joue et celui qui ne joue pas. Celui dans la lumière et celui qui n'y est pas... <BR><STRONG>Mardi 3 juin à 19h30 à la Chapelle St-Louis</STRONG></P> <P><BR><STRONG><EM>Toâ</EM></STRONG> (théâtre/maquette)<BR>De Sacha GUITRY - Par La Piccola Familia<BR>&nbsp;<BR>Michel, auteur dramatique voit sa femme le quitter soudainement sans donner d'explications... Il se réfugie alors dans le travail et décide d'écrire une nouvelle pièce : TOÂ. Titre singulier pour l'une des dernières pièces de celui que l'on surnommait "Monsieur Moâ" : Sacha Guitry.&nbsp; Plus qu'une pièce de Sacha Guitry, c'est une pièce sur Sacha Guitry : inventant son double théâtral, l'auteur pose, un regard objectif&nbsp; sur son propre travail à la fois d'écrivain, d'acteur et d'homme de théâtre - un parcours professionnel mêlé à sa vie privée, sans que l'on (qu'il) ne sache les discerner.<BR>Avec cette nouvelle création, la compagnie poursuit sa réflexion sur les processus de la représentation théâtrale et se promène sur la frontière entre le théâtre et le réel... en s'emparant de l'écriture luxuriante de celui qui, le premier, a joué avec le feu de la rampe.<BR><STRONG>Mardi 3 juin à 20h30 au Théâtre des 2 Rives</STRONG></P> <P><BR><EM><STRONG>Land of Affection (paysage d'affection)</STRONG></EM> (Performance/lecture)<BR>De Tatiana BEQUIN - Par la compagnie Le Clair Obscur</P> <P>Frédéric Deslias s'empare du texte d'un jeune auteur, Tatiana Béquin, et, avec la complicité de Fred Hocke, plasticien, ils donnent à entendre une toute première version scénique de ce monologue. Il traite une figure de fait-divers, non d'une façon documentaire mais d'une manière quasi romanesque. "Le principe est de faire parler les images et les mots ("parfois cruels") que les médias et l'opinion publique plaquent sur l'événement aux fins d'illustrer ou juger un personnage qui échappe à notre compréhension." Tatiana Béquin<BR>Land of affection, paysage d'affection a été écrit durant l'été 2006 et a remporté les encouragements du Centre National du Théâtre en novembre dernier. <BR><STRONG>Jeudi 5 juin à 19h30 au Théâtre des 2 Rives</STRONG></P> <P><BR><STRONG><EM>L'exquisité de mon cadavre</EM></STRONG> (Théâtre/lecture)<BR>De Adlene A.AMRANE<BR>Par Bruno Bayeux<BR>&nbsp;<BR>Un matin, Madame H s'aperçoit sous la douche d'une effroyable disparition : sa poitrine n'est plus à sa place. Elle s'est carapatée, on ne sait où...et ne reviendra pas... "Le monde ne croyait plus en elle et elle ne croyait plus en rien, ses seins étaient partis très loin, elle ne fermait plus sa fenêtre ". Alors, après avoir appelé à l'aide sans succès, ameuté les foules lassées de ses pleurs, Madame H décide de faire contre mauvaise fortune bon coeur et de devenir le premier transsexuel sans la moindre chirurgie...et se faisant, de faire fortune. Elle devient convoitée et médiatique. Mais...<BR><STRONG>Jeudi 5 juin à 21h au Théâtre des 2 Rives</STRONG></P> <P><BR><EM><STRONG>Sans Titre</STRONG></EM> (Danse)<BR>Par Sophie Lamarche Damoure</P> <P>Sur le plateau, une femme est assise sur un fauteuil rouge, engage une lutte avec la pesanteur, avec son propre poids, et tente d'atteindre une verticalité qui se dérobe sans cesse. La volonté de tenir debout engage tout entier le corps de la danseuse dans cette pièce sur l'impossibilité et la lutte.<BR>La danseuse et chorégraphe Sophie Lamarche Damoure présente un solo écrit à partir de l'oeuvre de Léo Ferré. A l'origine de la pièce, une commande passée à la chorégraphe avec la consigne de construire un spectacle ayant pour point de départ une chanson.<BR><STRONG>Jeudi 5 juin à 22h à la Chapelle St-Louis</STRONG></P> <P><BR><STRONG><EM>Beyrouth adrénaline</EM></STRONG> (Théâtre/lecture)<BR>De Jalie BARCILON et Hala GHOSN - Par le collectif La Poursuite</P> <P>Dans une famille libanaise séparée par la guerre. Un frère est à Beyrouth, l'autre à Paris. Sur fond de guerres civiles, des intimités se dévoilent, se révèlent, et chacun tente de comprendre les raisons de ces conflits absurdes...<BR><STRONG>Mardi 10 juin à 19h30 au Théâtre des 2 Rives</STRONG></P> <P><BR><STRONG><EM>Art'catastrophe</EM></STRONG> (théâtre/lecture)<BR>de Jalie BARCILON - Par le collectif La Poursuite</P> <P>Plus que sept jours pour construire le musée de la catastrophe ! Eliott et Jean Michel sont aux aguets et attendent avec impatience l'artiste visionnaire à l'origine du projet, Gonzague Medelios, sorte de star underground hispanisante. Il arrive, suivi d'Alisson Darling, son assistante délurée. Tout est beau, tout est magnifique, sublime... mais justement, l'artiste, emporté par sa folie créatrice, veut témoigner du 11 septembre, des cris et horreurs du Monde... et le Maire, avare et sécuritaire, va bientôt être dépassé par l'entreprise, voir éclater les rêves de grandeur, car, pour l'équipe artistique, il faut de la catastrophe... S'organise alors un happening sur les malheurs du monde, où Maire, techniciens et spectateurs seront acteurs de la performance... Bientôt, le musée menace d'exploser, et l'inauguration est dans deux heures... quelqu'un a-t-il une idée ?<BR>Lecture partielle du texte qui a reçu le prix Beaumarchais en 2005, et est édité dans la collection Tapuscrit de Théâtre Ouvert.<BR>Mardi 10 juin à 20h15 au Théâtre des 2 Rives</P> <P><BR><STRONG><EM>Desdemone</EM></STRONG> (Théâtre/spectacle)<BR>D'après Othello de W.SHAKESPEARE - Par le Théâtre des Furies</P> <P>Qui ne connaît l'histoire d'Othello et Desdemone, tragédie de la jalousie, grande pièce shakespearienne, mais aussi opéra, films... <BR>Cette fois, c'est Le Théâtre des Furies, compagnie professionnelle de théâtre implantée en Basse-Normandie et créée par les frères Fauvel et Fabienne Guérif qui nous propose une exploration du texte.<BR>"Monter Othello uniquement avec ses deux personnages principaux Othello et Desdemone... écarter les autres personnages. Des soustractions qui n'empêchent pas une exposition contrastée des choses. Simplement ce qui saute aux yeux et prend du relief n'est plus ce qui est attendu et prévisible. Cette économie agit comme un révélateur et le jeu des acteurs travaille, à l'unisson, à révéler l'oeuvre dans ce qu'elle peut avoir de secret bien gardé. " <BR><STRONG>Mardi 10 juin à 21h30 à la Chapelle St-Louis</STRONG></P> <P>&nbsp;</P> <P>Cet&nbsp;évènement est soutenu par l'ODIA Normandie</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/33.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>La Sybille (Cie de Lille)</td></tr><tr><td class='bold'>Le Schizo et les langues, Point final à une planète infernale</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG><EM>Dans le cadre du festival Art et Déchirure</EM></STRONG></P> <P><STRONG>De Louis WOLFSON</STRONG></P> <P><STRONG>Mise en scène :</STRONG> Sylvie RETEUNA<BR><STRONG>Avec :</STRONG> Michel JUROWICZ</P> <P><EM>Le Schizo et les langues n'est pas l'exposé d'un délire mais le récit de " moments " de la vie du schizo dans lesquels, tel un acteur, Wolfson se met en scène et s'offre à nos regards, avec une lucidité sans faille et une jubilante et mordante ironie. Comme un acteur, il manie avec brio le simulacre. On ne sait jamais vraiment où il se tient : dans la folie ou la raison ? dans la vérité ou la simulation ? dans le tragique ou l'ironie ?<BR>Ce regard profondément humain que Wolfson porte sur lui-même et les autres du fond de sa " maladie ", cette quête hallucinée du sens de nos actes les plus anodins comme les plus intimes, cette tentative – désespérée ? - de rétablir un lien entre soi et le monde, font de ce texte une œuvre extraordinaire.<BR>L'écriture de Louis Wolfson est une machine de guerre contre l'ordre établi, le pouvoir, qu'il soit politique, familial ou linguistique et nous permet, espérons-le, de questionner et d'affronter, avec une salutaire " folie ", la déraison d'une angoisse universelle.</EM></P> <P><EM>Production déléguée : La Sibylle<BR>Coproduction : La rose des vents - Scène nationale Lille Métropole ; Arcadi ; la Compagnie de l’Oiseau-Mouche.<BR>Ce projet a reçu l’aide du ministère de la Culture et de la Communication<BR>Avec le soutien de la Région Nord - Pas de Calais.<BR>Avec la participation du collectif TRANS (direction Jean-Michel Rabeux et Clara Rousseau).</EM></P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/37.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Bonaventure Gacon</td></tr><tr><td class='bold'>Par le Boudu</td></tr><tr><td class='texte'><P><EM><STRONG>Dans le cadre du FESTIVAL ART ET DECHIRURE : <BR></STRONG>Le festival "Art et Déchirure" est un festival qui regroupe toutes les formes d'expressions artistiques : théâtre, danse, peinture... issues entre autre du monde de la santé mentale ; la déchirure de l'être. Il ne s'agit pas de proposer une esthétique mais plutôt de témoigner de l'existence d'une production artistique singulière. Fidèle depuis le début, la Chapelle St Louis accueille cette année 3 spectacles.</EM></P> <P><STRONG>Et en partenariat avec le Cirque-Théâtre d'Elbeuf.</STRONG></P> <P>Depuis Fellini, on sait que les clowns ne sont pas toujours gais, que s'ils font rire les petits « n'enfants », ils le font souvent sur les malheurs. Désormais avec Bonaventure Gacon, le clown fatigué n'est plus seulement triste mais il est aussi méchant !<BR>Il a un peu mal au coeur, trop bu...sans doute le foie, les petites bières ou peut-être le coeur lui-même, son pauvre coeur d'ogre, ou bien cette satanée rouille qui inexorablement agit sur toutes choses, les poêles, les coeurs et le reste... Seul, triste, ivre et sale il écrit des poèmes, fait du patin à roulettes, regarde les couchers de soleil et maltraite les petites filles.</P> <P>Derrière le Boudu se cache un garçon simple de 27 ans. Tenant le public à bout de bras, en guenilles, entouré de quelques accessoires dérisoires, Bonaventure Gacon appuie là où ça fait mal avec une extrême subtilité et une finesse des mots.<BR>Dans ce premier solo, il nous prête ses grands yeux blancs de clowns ouverts sur le monde et déclame une poésie violente, brute, qui bouscule. Le Boudu porte absolument tout sur ses épaules : nos erreurs, nos grandeurs, nos horreurs ; en nous débarrassant du pire il nous rend peut-être le meilleur : le rire. Après tout un clown sert peut-être juste à ça !</P> <P>Ancien élève du CNAC (Centre National des Arts du Cirque) Bonaventure Gacon aime aller « trifouiller » dans la souffrance des hommes. Du boudu il dit simplement qu'il lui a échappé, qu'il en a peur parfois. « Enfant déjà j'aimais parler avec les clochards. Plus ils étaient bourrus, plus ils m'attiraient. » Faut-il s'étonner qu'il ait choisi d'enfiler la défroque d'un Auguste ? « Normal, conclut-il, c'est lui qui en chie le plus dans la vie ! ».</P> <P>Bonaventure a créé un autre clown qui n'est pas là (que) pour faire rire, mais tellement humain ! Personne n'en sort indemne !<BR><BR><EM>Production La Compagnie du caillou - Coproduction Le Prato théâtre international de quartier Lille - Avec le soutien de Défi Jeunes Bourgogne.</EM> </P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/23.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Les Damnés (Cie de Rouen)</td></tr><tr><td class='bold'>Le Baiseur fou (The Shagaround)</td></tr><tr><td class='texte'><P>D'après un texte de <STRONG>Maggie NEVILL</STRONG> <BR>Traduction française de Maurice ATTIAS<BR><STRONG>Mise en scène :</STRONG> Caroline LAVOINNE, assistée de Nicolas QUESNEL. <BR><STRONG>Avec :</STRONG> Marion LABOULAIS, Karine PRETERRE, Roxane ANQUETIL,&nbsp; Aurélie EDELINE, Nathalie DAVOINE, Jonathan HARSCOËT.</P> <P>Le soir du nouvel an, cinq filles séquestrent l'ex-petit ami de l'une d'entre elles, un baiseur impénitent, dans une cabine des toilettes d'un pub anglais. Elles ont la ferme intention de lui régler son compte et de récupérer les cinquante livres qu'il leur doit.<BR>&nbsp; <BR><EM>Le Baiseur Fou</EM> est avant tout une pièce sur les femmes et sur l'amour. Entre les plaisanteries, dont le sujet reste principalement basé sur les hommes, émergent des sentiments personnels, la vie et la sensibilité de chacune.<BR>Dans ce lieu clos, elles instaurent leurs règles et leur propre justice. Une lutte contre les hommes, où la présence des autres accentue leur pouvoir: ensemble elles deviennent plus audacieuses. Mais finalement ce groupe des «nouvelles amazones», soudées pour une nuit, existe seulement parce qu'elles sont seules et qu'elles n'ont qu'une envie: être dans les bras d'un homme!<BR>Dans ce texte plein d'humour, on entend les femmes comme on les entend très peu au théâtre. Elles enferment un homme pour se venger mais au bout du compte ce sont elles qui se retrouvent enfermées !<BR><BR><EM>The Shagaround</EM> est la troisième pièce de Maggie Nevill, pour laquelle elle s'est inspirée des expériences vécues par les femmes de Southampton, et de l'observation des petits travers masculins. Cette pièce&nbsp; a été créée en Angleterre par Patrick Sandford, au Nuffield theatre, où elle a rencontré un vif succès. Et a été sélectionnée au festival international d'écriture théatral en 1999 et jouée en Italien, au festival «Premo Candoni Arta Terme», organisé dans la ville d'Udine, sous le titre: «Lurido Schiofoso Bastardo».</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/34.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Le Chat Foin (Cie de Rouen)</td></tr><tr><td class='bold'>Le Baiser de la Femme Araignée</td></tr><tr><td class='texte'><P>Traduction française d'Albert BENSOUSSAN (© Editions du Seuil)</P> <P><STRONG>Mise en scène :</STRONG> Yann DACOSTA, assisté de Nicolas QUESNEL<BR><STRONG>Avec :</STRONG> Bruno BAYEUX, Vincent FOUQUET, Emmanuel NOBLET, Sarah BENSOUSSAN, Pablo ELCOQ<BR><STRONG>Musique :</STRONG> Pablo ELCOQ <BR><STRONG>Costumes/ Maquillages :</STRONG> Kakou CAVALIER<BR><STRONG>Scénographie / Accessoires :</STRONG> Fabien PERSIL et William DEFRESNE<BR><STRONG>Vidéo :</STRONG> Laurent MATHIEU<BR><STRONG>Lumière et images vidéo :</STRONG> Thierry VAREILLE<BR><STRONG>Son :</STRONG> Johan ALLANIC</P> <P><STRONG>Un spectacle fusion entre théâtre, cinéma et rock.</STRONG></P> <P><STRONG><EM>Après avoir été fécondées, les araignées femelles dévorent les mâles. C'est le fameux « baiser de l'araignée ». Dans cette société arachnide, pour survivre il faut tuer ses amis...</EM></STRONG></P> <P>Dans une prison de Buenos Aires, deux hommes enfermés se parlent et distraient leur solitude par le récit de films hollywoodiens que Molina, condamné pour détournement de mineurs, fait à Valentin, son compagnon de détention qui a été soustrait à la guérilla par la police argentine. Au fur et à mesure de l'intrigue on découvre l'affreux stratagème : la libération conditionnelle de Molina sera le prix de sa fourberie. Quelle est la règle de ce jeu ? La trahison changera-t-elle de camp ?&nbsp;<BR>Et si cette cellule assiégée par la violence extérieure de la dictature devenait en fait l'île paradisiaque de toutes les libertés, mêmes transgressives ? <BR><STRONG></STRONG></P> <P><STRONG>Manuel Puig</STRONG> (1932-1990) est né dans la province de Buenos Aires et mort au Mexique. Tenté par le cinéma, mais lassé de ses échecs, il transforme un scénario en son premier et brillant roman : <EM>La Trahison</EM> de Rita Hayworth. Épris de tango, de boléro, de rythmes de son pays, et adepte du kitsch, il bâtit son oeuvre sur des trames sentimentales et des parlers populaires. Cependant, parvenant à les transfigurer par le style et la savante construction narrative, il devient le romancier du pathétique par le dérisoire et de l'authentique par le factice (notamment en puisant abondamment aux veines du cinéma et des mass media). Manuel Puig a construit son oeuvre littéraire en utilisant comme matériaux des stéréotypes de la culture populaire latino-américaine. L'écrivain a acquis une notoriété internationale grâce à l'adaptation cinématographique de son roman <EM>Le Baiser de la femme araignée</EM>, devenu plus tard comédie musicale a Broadway. Les critiques disent de lui aujourd'hui qu'il est à la littérature ce que Pedro Almodovar est au cinéma.</P> <P><STRONG>La mise en scène</STRONG> sera très visuelle et musicale. Avec une place tout aussi importante accordée au cinéma. Les histoires racontées par Molina devront entraîner le spectateur dans un univers hollywoodien. <EM>Le Baiser de la femme araignée</EM> est en effet aussi un hommage au cinéma des années 40. </P> <P><EM>Production : Compagnie du Chat Foin - Coproduction : Festival Automne en Normandie ; L'Archipel Scène Conventionnée de Granville ; L'Avant-Seine de Colombes et la Scène Nationale de Petit-Quevilly/Mont-Saint-Aignan - Ce spectacle bénéficie d'une aide à la production du Ministère de la Culture et de la Communication/DRAC de Haute-Normandie - Aide à la création : Région de Haute-Normandie ; Département de Seine-Maritime et Ville de Rouen - Avec le soutien de l'Alianza Francesa en Argentine ; le Volcan Scène Nationale du Havre ; Rougemare et Compagnies (Chapelle St Louis de Rouen) et l'Espace Culturel François Mitterrand de Canteleu.</EM></P> <P><EM></EM>&nbsp;</P> <P>Ce spectacle est soutenu par l'ODIA Normandie</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/21.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>La Pie Rouge (Cie de Rouen)</td></tr><tr><td class='bold'>Potlatch ou le massacre des Troyennes</td></tr><tr><td class='texte'><P>sur une place, au milieu d'une piste de cirque ou sur un plateau de théâtre désert un chef de troupe, père de famille regroupe sa tribu éparpillée et qui n'a pas du tout envie de jouer pour une ultime représentation ou il consumera ses dernières cartouches, bradera ses fabuleuses richesses : costumes défraîchis, accessoires cassés, valises défoncées, malles, toiles peintes, frises, morceaux moisis de vieux mélodrames, tragédies aux pages arrachées, un monologue comique, une chanson, un geste, pour une dernière flambée théâtrale avant le déluge.</P> <P>&nbsp;</P> <P>CREDO</P> <P>d'<STRONG>Enzo Cormann</STRONG>.<BR>Mise en scène de <STRONG>Jean Couturier</STRONG> (réalisateur à France-Culture)<BR><BR><STRONG><U>E</U></STRONG>st-ce que tu sens comme tout cela est transparent ? Comme tout cela peut soudain se mettre à osciller dans l'air comme du duvet de plume ?<BR>As-tu déjà écouté la mer dans un coquillage ? Rien d'autre que le bruit de ta propre oreille et ce que tu peux pouvoir y entendre. Je ne suis moi-même qu'un peu d'air captif d'un labyrinthe abstrait. Un peu d'air, comprends-tu ? Ni lasse, ni seule, tu le vois ; mais simplement. </P> <P>Ce spectacle de théâtre de musique, de littérature et surtout d'aventures réunira comme souvent à la Pie Rouge comédiens et musiciens professionnels, glorieux amateurs, adolescents moroses, paumés en tous genres, enfants de Marie et des écoles, masques, fétiches, totems, animaux empaillés et lanternes magiques.</P> <P>&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/29.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Théâtre Ephéméride</td></tr><tr><td class='bold'>Cérémonie Fastueuse dans un souterrain</td></tr><tr><td class='texte'><P>De et avec : <STRONG>Valérie Diome<BR></STRONG>Création lumière et scénographie : Eric Guilbaud<BR>Création sonore et musicale : Philippe Vermont<BR>Dramaturgie : Thierry Morand</P> <P>Coproduction Théâtre des 2 Rives, Théâtre Ephéméride<BR>Avec le soutien de la Chapelle Saint-Louis (Rouen) et l’Espace Culturel François Mitterrand (Canteleu) - Remerciements à Dieppe Scène Nationale<BR>Ce projet est soutenu par le Ministère de la Culture-Drac de Haute-Normandie et le Conseil Régional de Haute-Normandie</P> <P><STRONG><U>L</U></STRONG>'histoire ou il était une fois : Une femme se « met à nu » pour exorciser sa dépendance exclusive et aliénante à l’homme qu’elle aime. On assiste à sa dernière heure avant qu’elle ne se libère de son addiction (la passion amoureuse représentant peut-être le modèle de toute toxicomanie). Elle orchestre sa « cérémonie », son chant d’amour pour se laver de lui et laisser des traces. Mais sa toilette devient celle de son intime le plus profond, son amour la happe...</P> <P>Les textes d’univers et d’auteurs très différents (M-L Dagoit, H.Michaux, Cioran, Dalida, Le cantique des cantique…) créent un frottement évocateur du trouble de cette femme.</P> <P>C’est un objet théâtral dans lequel la musique, la grande, la minuscule, celle des corps et des répondeurs se confond à la matière sonore des textes. C’est la totalité de cette matière que le spectacle entend traiter. Le son d’une boite à musique nous parvient, ou la petite ballerine aurait grandi au son du Velvet Underground.<BR>Le public est convié dans l’espace obscur de la confidence …</P> <P>"Au départ, un thème : la dépendance amoureuse. A partir de ce thème s'est imposé une évidence : faire l'expérience du corps à travers la nudité. Comme un papier photo sur lequel l'image apparaît après les différents bains... Et puis l’amour d’un certain nombre de textes non théâtraux, avec l’envie très forte de les faire raisonner sur un plateau. Des textes qui tournent autour d’un noyau dur d’ordre non verbal : l’addiction, la dépendance."<BR>Valérie Diome</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/19.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Théâtrenciel (Cie de Dieppe)</td></tr><tr><td class='bold'>Le Montreur d'Adzirie</td></tr><tr><td class='texte'><P>ADZIRIE INTERDITE<BR>Le premier explorateur à avoir mis un pied en Adzirie Interdite (un Anglais, un certain Dexton (Roserie), l’a vite perdu, dévoré par les caïmans, ainsi que le reste de son aventureuse personne. Sur une carte de la région qu'il avait faite parvenir au British Museum, il avait noté au crayon rouge : "hazardous area !", sans aucune autre explication. Volter Notzing parvint à parcourir les steppes de l'Adzirie Interdite, après avoir franchi le col d’Alzalonte, réputé inaccessible, qui mène à l'empire des Théouls.<BR>LA PETITE ENCYCLOPEDIE VOLTER NOTZING,<BR>Editions de l'oeil, 2002.</P> <P>Parmi les découvertes du célèbre explorateur <STRONG>Volter Notzing</STRONG>, celle de l'Adzirie fut une des plus hasardeuses. Car l’Adzirie est un pays flottant et un pays flottant, chacun le sait, on le perd facilement. Les premiers perdus, ce sont ses habitants, les trop ancrés, trop installés, trop étourdis. Un moment d'inattention, le pays s'en va, les voilà abandonnés. Quand vient à ces habitants quittés par leur pays et échoués un peu partout dans le monde, le besoin de se retrouver, d'évoquer les souvenirs de leurs proches disparus, ils font appel à un Montreur et à ses Marionnettes pour une "Evocation", occasion rare de renouer des fils menacés à tout instant par l'oubli et l’éloignement. Accompagnées par un Maître du Temps, virtuose d’un instrument proche pour nous d’un accordéon, des marionnettes symbolisant ces disparus vont rejouer des moments qu'ils ont vécus. Mémoire d'instants révolus à transmettre aux générations futures.Ce pourquoi on les nomme en Occident, les marionnettes traditionnelles du futur.</P> <P>Marionnettiste, plasticien, comédien, écrivain, <STRONG>Roland Shön</STRONG> n'a peut-être pas découvert l'Adzirie mais il compte à coup sûr parmi les plus grands explorateurs de notre imaginaire. Dans ce spectacle quasiment sans paroles mais à la musique très présente, il joue avec les objets, les marionnettes, l'ombre et la vidéo pour transformer un castelet moderne fait de métal et de plastique en véritable lanterne magique : des images surgissent, poétiques, mystérieuses, envoûtantes.</P> <P><STRONG>Roland Shön</STRONG> fait du théâtre, complètement. C'est à dire : il écrit, il construit, il met en scène (pas toujours), il joue (pas toujours) son théâtre. Avec un plaisir grandissant. Il ne peut faire autrement. Il aime trop jouer, tout petit déjà...<BR>Jouer avec les mots, les agiter pour en faire jaillir de nouvelles étincelles. Jouer avec tous ces bouts de bois, ficelles, plastiques, ferrailles qu’il trouve au cours de ses promenades sur les plages (il vit au bord de la mer). En faire des grigris inopérants, des totems bienveillants, des masques silencieux, des marionnettes<BR>oiseaux, des ombres centenaires, des machines inutiles, des robots romantiques, et tant d’autres objets médiums qui ne s'animeront que dans le vent d’imaginaire. Jouer de la scène (même si ce n’est pas celle d’un théâtre), en faire le lieu des mystères partagés. Jouer enfin de la voix, du corps, de la musique, du silence, de l’accident révélateur. Jouer avec le public, lui faire quitter l’égoïsme de son fauteuil, l'enjouer.</P> <P><EM>Production du THEATRENCIEL - Co-production : THEATRE DE L’ARPENTEUR (Rennes) / LE PASSAGE, Centre de création artistique de Fécamp / LE RIVE GAUCHE, Scène Conventionnée de St-Etienne du Rouvray / LE RAYON VERT, Scène Conventionnée de St-Valery en Caux. Avec le soutien financier de l'Office de Diffusion Artistique de Normandie. Avec le soutien du VOLCAN , Scène Nationale du Havre ; de L'HECTARE, Scène de Vendôme ; de DIEPPE<BR>SCENE NATIONALE. Le THEATRENCIEL est en convention avec la DRAC Haute Normandie et le CONSEIL REGIONAL de Haute- Normandie, et subventionné par la VILLE DE DIEPPE.</EM></P> <P><EM></EM>&nbsp;</P> <P>Ce spectacle est soutenu par l'ODIA Normandie</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/18.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>La Valise </td></tr><tr><td class='bold'>L'Inconsole</td></tr><tr><td class='texte'><P>Surgis de nulle part, muets, encombrés, gênés : Deux quidams et leur valise. Une valise toute débordante et ruisselante, porteuse de l'histoire de la vie extraordinaire d'un petit d'hommes aux prises avec le monde.</P> <P>Le projet : Au détour d’un recueil de nouvelles, la compagnie découvre une histoire pas comme les autres : l’Inconsolé de Joël Jouanneau. Emus, marqués par ce récit, La compagnie rêve alors, pour cette histoire, d'une valise. Une valise qui se remplirait peu à peu et qui, une fois pleine irait se promener et offrir un conte illustré aux personnes qui se trouveraient être sur son chemin…</P> <P>"Il était question de royaume, il était question de flots assassins, d’îles merveilleuses, de voyages à travers les mers, de larmes à cueillir au bord des cils. Et de notre désir de raconter au coeur, autant qu'aux yeux et aux oreilles, de pouvoir chuchoter, de pouvoir observer et montrer les petites choses, à la loupe, de raconter La grande histoire de la vie sur un espace minuscule. Le plus près possible des gens. Un espace où tout devient précieux, sensible, où chaque souffle de spectateur peut engendrer une tempête."</P> <P>La compagnie :<BR>Des comédiens, des danseurs, des administrateurs, des circassiens, des bricoleurs-bidouilleurs, des musiciens, des techniciens… Voilà La Valise et son obsession de chaque instant : L’humain.<BR>Explorer chez l’humain ses rêves, ses fantasmes, ce qui le construit, l’écorche ou l’embellit. Aller creuser, fouiner, faire en sorte que chacun de nos spectacles en fasse apparaître un petit morceau supplémentaire. Pour la Valise, l’identité d’une compagnie ne passe pas tant par les techniques qu’elle développe (cirque, danse, théâtre etc...) que par les idées qu’elle prône/propose. C’est pourquoi la compagnie développe un projet artistique autour de toutes les formes d'expression liées au spectacle (arts du cirque, théâtre, marionnette, théâtre d’objet, danse…), choisissant au gré des spectacles celles qui lui semblent le mieux correspondre au propos à défendre. Si la compagnie est itinérante (spectacles en chapiteau, bus, caravane ou valise), c’est pour « Aller vers », se rapprocher toujours davantage du spectateur, pour mieux faire entrer dans son monde : Un monde imaginé par des promeneurs, où l’humain vit démesurément.</P> <P>«Il était une fois un dieu plein de fourberie. De son grenier, il fit tomber un grain. Un grain de blé. Je suis ce grain-là (…) », et voici Horn, jeune roi intransigeant et capricieux, fuyant à travers le monde un chagrin devenu trop lourd à porter. Un monde où les petites filles englouties par les flots deviennent sirène, où l'on cueille au réveil de pleines brassées d'étoiles, où l'on brise du verre dans les yeux d'enfants en guenille, un monde où il est question de flamme et de fragilité, de bougie à allumer et à souffler. »</P> <P>Avec le soutien de la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports de la Moselle, bourse Défi Jeunes.</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/17.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>pUnChiSnOtdeAd (Cie de Dieppe)</td></tr><tr><td class='bold'>Le Petit Chaperon UF</td></tr><tr><td class='texte'><P>À l'orée d'un bois, le Petit Chaperon Rouge rencontre Wolf, un loup déguisé en caporal. Il lui apprend la triste vérité : elle est UF et, comme pour tous les Ufs petits et grands, tout ou presque lui est interdit. <BR>Plus la pièce avance, plus les droits de la petite s'amenuisent et l’on observe ces scènes avec un sentiment de révolte mitigé, d'autant plus amusé que le ridicule du loup ne cesse de s’accentuer et que les dialogues de sourds abondent. <BR>La transposition politique et historique ne souffre d’aucune imperfection et le message transparaît avec vigueur. <BR>Jean-Claude Grumberg revisite avec humour le célèbre conte populaire qui, sous sa plume, devient une parabole douce-amère sur l'intolérance. Pièce en forme d’avertissement donc, qui prolonge le conte originel en de multiples échos et lui apporte une vigueur nouvelle, en phase avec l’époque - ce qui ne lui ôte cependant en rien son caractère profondément ludique et inventif.</P> <P><EM>" Connaître l'histoire, les histoires, la vraie Histoire, à quoi cela sert-il ? Sinon à alerter les chaperons d’aujourd’hui, à avertir les enfants que la liberté de traverser le bois pour porter à sa grand-mère un pot de beurre et une galette n’est jamais définitivement acquise... Cette liberté appartient à chacun et à tous. Hier ce furent les enfants Ufs et Oufs, ainsi que leurs parents et grands parents, qui durent fuir, se cacher, changer de noms et de papiers afin d’échapper aux griffes du loup. Demain, si l’on n’y prend garde, les loups s’attaqueront peut-être aux enfants Ifs ou Gnifs ou Gnoufs, les loups eux seront toujours les loups et vous savez comme ils savent dissimuler leur bave et leurs grandes dents sous de belles et trompeuses paroles avant de se mettre à hurler et à mordre."<BR></EM>Jean-Claude Grumberg, septembre 2005</P> <P><STRONG>Jean Claude GRUMBERG</STRONG> est né dans une famille juive en 1939. Son père et son grand-père, tailleurs, meurent en déportation à Auschwitz-Birkenau. A quatorze ans, Jean-Claude Grumberg apprit le métier de tailleur. Il exerce différents métiers avant d'entrer comme comédien dans la compagnie Jacques Fabbri. Il est l’auteur d’une trentaine de pièces, dont certaines pour le jeune public. Il aborde l'écriture théâtrale en 1968 avec Demain une fenêtre sur rue, puis Mathieu Legros, Chez Pierrot, Michu, Rixe, Amorphe d'Ottenburg. Il écrit ensuite En r'venant d'l'expo qui raconte le destin d'une famille de comiques troupiers à la Belle Époque et compose une trilogie sur le thème de l'occupation et du génocide qui sera jouée dans le monde entier : Dreyfus (1974), L'Atelier (1979) et Zone libre (1990). Il travaille également pour la télévision ou le cinéma, notamment avec François Truffaut, Constantin Costa Gavras, Pierre Boutron… Il fait partie des rares auteurs dramatiques contemporains français vivants à être étudiés à l'école. Il a reçu le Grand Prix de l’Académie Française en 1991 et le Grand Prix de la SACD en 1999 pour l’ensemble de son œuvre, le Molière du meilleur auteur dramatique en 1991 pour Zone libre, et celui de la meilleure pièce en 1999 pour L’Atelier.</P> <P><STRONG>Le projet :</STRONG> une préoccupation intime et tenace oriente la réflexion théâtrale de Cyril Bourgois, concepteur du projet : le paradoxe de la beauté et de la mesquinerie humaine. Ces dernières années, il a pu développer diverses tentatives pour décortiquer sous différentes approches cette problématique. <BR>Alfred Jarry, Bertold Brecht et Heiner Müller ont profondément marqué ses premières années en tant que jeune artiste, notamment dans la réflexion d’une interprétation menée avec des marionnettes à gaine. Ses travaux de fin d’étude à l’ESNAM, s’appuyaient sur Le Dieu Bonheur de Brecht et La Sainte Famille de Müller, sous forme d’un ballet grotesque mettant en scène les outrances et les aberrations du totalitarisme nazi et stalinien. L’intérêt pour ces deux monstres du Théâtre allemand du 20ème siècle l’ont poussé, de 1999 à 2002, à vivre à Berlin pour prolonger cette recherche.</P> <P>Une préoccupation intime et tenace qui rencontre quelques difficultés à s’accorder avec un intérêt grandissant de créer des spectacles en direction du jeune public. Comment en effet poursuivre cette exploration dans les méandres nauséabonds mais tellement passionnants de la bête humaine, tout en s’adressant aux oreilles (chastes et naïves ???) du jeune public.<BR>L’écriture de Grumberg en forme d’avertissement ludique, jamais consensuel et refusant toujours la tentative du larmoyant, sur une thématique aussi explosive que la Shoah, s’est imposée comme une évidence.<BR></P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/15.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Groupe Rictus (Cie de Caen)</td></tr><tr><td class='bold'>Dedans Dehors David</td></tr><tr><td class='texte'><P>D'après le chapitre II du roman <EM>Closer</EM> de Dennis COOPER</P> <P><STRONG>Mise en scène et installation :</STRONG> David BOBEE<BR><STRONG>Avec :</STRONG> Fanny Catel-Chanet<BR><STRONG>Création sonore :</STRONG> Fréderic Deslias et Yohann Allex<BR><STRONG>Création lumière :</STRONG> Stéphane Babi-Aubert</P> <P><EM>Production: Rictus, compagnie conventionnée par le Ministère de la Culture / DRAC de Basse-Normandie. Coproduction : L'Hippodrome, Scène Nationale de Douai et Les Subsistances de Lyon. Avec le soutien de la Région de Basse-Normandie, du Département du Calvados (ODACC) et de la Ville de Caen.</EM></P> <P>Il y a d'abord des panneaux lumineux sur lesquels défilent des mots, un mur de phrases rouges qui s'anime. Apparaît ensuite une très jeune femme. Jeans, tee-shirt et paire de Gola. Micro à la bouche, elle prête son corps frêle et sa voix grave à "l'histoire de David".</P> <P>Le roman de Dennis Cooper, découpé en 8 chapitres indépendants, propose une descente hallucinée dans les obsessions de l'Amérique contemporaine où tout repère semble aboli.</P> <P>Ici David est un adolescent perdu entre ses identités publiques, intimes, sociales et sexuelles.<BR>Avec sa voix amplifiée autour du public, il-elle semble chuchoter sans pudeur à l'oreille du spectateur, plongé dans la boîte noire de l'intérieur de son crâne.</P> <P>Avec ce nouvel opus, David Bobée reste fidèle aux écritures contemporaines et dresse un portrait à la fois terrifiant et fascinant de l'individu noyé, perdu dans le vide sociopolitique actuel.</P> <P>&nbsp;</P> <P>Ce spectacle est soutenu par l'ODIA Normandie</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/25.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Groupe Rictus (Cie de Caen)</td></tr><tr><td class='bold'>Petit Frère</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>Texte :</STRONG> Ronan Chéneau<BR><STRONG></STRONG></P> <P><STRONG>Mise en scène et installation :</STRONG> David Bobée<BR><STRONG>Avec :</STRONG> Alexandre Leclerc et Séverine Ragaigne<BR><STRONG>Création sonore :</STRONG> Jean-Noël Françoise<BR><STRONG>Création lumière :</STRONG> Stéphane Babi-Aubert</P> <P><EM>Production: Rictus, compagnie conventionnée par le Ministère de la Culture / DRAC de Basse-Normandie. Coproduction : L'Hippodrome, Scène Nationale de Douai et Les Subsistances de Lyon. Avec le soutien de la Région de Basse-Normandie, du Département du Calvados (ODACC) et de la Ville de Caen.</EM></P> <P>Ce spectacle n'est pas à proprement parler une chorégraphie, c'est une forme spectaculaire à mi-chemin entre l'improvisation et la performance.<BR>Un duo homme-femme, frère-soeur autour d'une voiture. Que faut-il faire de nos petits frères ? De quoi les protèger ? De quoi surtout ne pas les protéger ?<BR>Ce spectacle nous parle de la vie et d'amour, c'est à la fois violent et tendre.<BR>Parler de ce rapport ambigu de la fratrie, des liens d’amour et de haine et de la sexualité aussi, réelle ou fantasmée.<BR>L’argument du spectacle tourne autour de l’évocation de la mort d’un frère, du deuil, du manque amoureux.</P> <P>“- Quel est ce projet ? :<BR>C’est l’idée d’un travail avec le corps, la danse, le mouvement...<BR>- C'est l'histoire d'un petit frère ? :<BR>Non, ça parle plutôt de nos rapports au frère, rapports d'amour, de protection, de méchanceté, de jeux. Chacun amène sa matière, ses propositions. Ce sera un spectacle inabouti, dans l'énergie.<BR>- Certains spectateurs qualifient votre théâtre de générationnel ? :<BR>Je crois qu’avant d'être un théâtre de génération c’est un théâtre un peu volatil de pensées. On fait du théâtre pour être présents et ouvrir des regards, des pistes. La fiction ne m'intéresse pas, ni son mensonge. Sur le plateau je veux des personnes pas des personnages.”<BR>Interview David BOBEE / Cathy BOUVARD (Directrice déléguée -<BR>Les Subsistances à Lyon)</P> <P>&nbsp;</P> <P>Ce spectacle est soutenu par l'ODIA Normandie</P></td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/24.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'></td></tr><tr><td class='bold'>La saison 2011-2012 sera en ligne en septembre !</td></tr><tr><td class='texte'><b><p>En attendant, vous pouvez nous rejoindre sur notre page Facebook !</p></b> </td></tr><tr><td><img src='http://60gp.ovh.net/~chapellec/adminimages/spectacles/137.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'></table> </table> <table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0"> <tr> <td height="40" align="center" bgcolor="#FFFFFF">site réalisé par <a href="http://www.bomsky.com">bomsky</a></td> </tr> </table> </div> </div>